Cry_baby_

Fille, 15 ans, Moscazzano, Italie

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1967 ème
(une lecture = une nude, of course)*
* clarification: ceci est une boutade

labyrinthe:
Lacrimosa

“Lacrimosa dies illa, qua resurgi ex favilla judicandus homo reus. Huic ergo parce Deus. Pie Jesu Domine, dona eis requiem. Amen.”

après tout les beaux rêves sont fait de ça...
il y avait un labyrinthe noir, froid, effrayant.
avais-je peur ? j’étais terrifiée. est ce que quelqu’un allé venir me sauver ce reste de chair flétri ? non. juste une autre âme vagabonde, rien qui ne puisse attirer l’attention. j’avais froid. chaque mur de pierre noire atteignaient le plafond. d’ailleurs il y en avait-il un ? je m’en souviens plus. mais il y avait de la lumière. blanche. froide. pesante. d’où venait-elle? je ne sais pas. tout était si flou. une illusion dans la brume. un chuchotement au milieu de la nuit. pas de son. juste deux respirations, deux battements de cœur et deux esprits brouillés qui m’appartenaient. chacun de mes pas se cognés aux murs pour arriver à mes oreilles. quelques gouttes d’eau s’éclatant à terre. encore d’autres âmes qui avaient encore moins de valeurs que la mienne. j’avançais sans savoir pourquoi, sans savoir où . qui en avais quelques chose à foutre de toute façon ?
je mourais ici. je sentirais ma conscience s’épuiser finement et ma peau commencerait à se fissurer à tomber en morceaux. je ne veux pas disparaître. je garderai les lumières allumées en ces lieux car je ne veux pas disparaître.
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Act: I
mowgli’s road

“i’ll escape if i try enough”

je suis au fond. ils rigolent. ma famille, mes amis, des inconnus. visages familiers éclairés de sourires. quoi de plus formidables ? ils étaient en haut, eux. dans une aveuglante lumière.
la fosse est profonde. autour de moi, de la chair, des os, des organes, des morts. l’odeur est pestilentielle. aucuns mots de vos dictionnaires ne pourrait décrire ça. je plisse les yeux en regardant mes proches. ils ne rigolent pas. ce sont des animaux. ils poussent des cris. ils se moquent de moi. “get up, idiot”, “why won’t you do something for once in your life?“, “fat ass“, “cow”, “useless piece of shit”.
je sourie. ils m’aiment. ils m’aiment forcément. ils DOIVENT m’aimer. je veux leur dire que je les aiment aussi alors j’essaie de grimper au parois lisses, glissantes. je tombe. j’essaie. je tombe. j’essaie. mes mains sont brûlées. mes genoux remplis de bleues. mes vêtements déchirés. mon visage ensanglantés. j’essaie encore et tombe. coup critique. je suis à terre. vais-je moi aussi finir de sang et de chair ? j’entends mes semblables rirent de plus belles. quelle douce mélodie a mes oreilles abimés.
mais quelqu’un ne rit pas. je l’entend.
je ferme les yeux. ou plutôt les yeux me ferment. épuisée. je réessayerais plus tard...plus tard, plus tard...
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Act: II
Numb

“i get dark only to shine.”

je veux être une star. sous les projecteurs. la numéro 1. le centre de l’attention. trouver the ”golden light”. c’est bien pour ça que j’agis comme ça, non? je ne suis pas malade. juste une salope en manque d’attention en plus. mais ça n’est pas assez, ça ne sera jamais assez. il m’en faut plus. plus. PLUS.
les enterrements sont un bon début. une magnifique scène. lumières et musique. des pleurs et des cris. des remords et des pardons. tout ce dont je rêve. sentez vous désolé pour moi. pleurez pour moi, priez pour moi. implorer mon pardon. vous êtes le coupable et je suis la victime. aimez moi. adorez moi. n’aimez QUE moi.
c’est un sacrifice raisonnable.
j’ai perdue à mon propre jeu.
Narcisse aura raison de moi. je finirais fleur.
je me réveille dans le noir. il fait plus froid qu’avant. je suis à genou contre un mur. le mur, voilà ce qui me donne si froid. on aurait dit du verre. une faible lueur apparu. je suis dans une boîte en verre. des spots s’allument un par un bruyamment. révélant des formes humaines. tous portant un masque. un masque souriant. un sourire crispé qui n’aspire tout sauf confiance. ils ont chacun un robinet à côtés d’eux. je suis perplexe. de mes yeux gonflés par les larmes, je suis chaque tuyaux. ils mènent tous a moi. chacun finit dans ma boîte passant par une simple ouverture. ils commencèrent à actionner les mitigeurs. ma boite de pétri commence à se remplir. l’eau est glaciale. je frisonne. eux, me regardent souriants. petit à petit l’eau monte. je sens une chaleur au dessus de moi. golden light. le soleil, si proche. lui aussi vient assister au spectacle. la température de l’eau me transperce comme si des milliers d’aiguilles venaient se loger sous ma peau en même temps. bientôt le niveau atteindras mon cou, puis mon visage, puis le haut de ma tête et finalement je m’éteindrais sous leurs regards.
il est enfin venu temps de dire au revoir à cette terre et à ma vie inutile. je lève la tête face au soleil. l’eau monte. l’eau monte. mon aquarium est remplie. l’air commence à manquer, j’essaie de respirer. a chaque inspiration que je prend mes poumons se remplissent un peu plus d’eau. cette dernière me brûle tellement. je sombre. ma vision se trouble puis se noircit.
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Act III:
two

“i’m two, be gone, you see the rain.”

je sors enfin du labyrinthe. sans vraiment être sûr d’être en vie, ni d’être morte. n’était-ce qu’un rêve ?
je suis dans une forêt. calme est paisible. il pleut. ma robe est blanche et mes cheveux lâchés. je ne porte pas de chaussures. je sens chaque brins d’herbes humides. chaque petites branches d’arbres tombées au sol. chaque cailloux. chaque être vivants. je ne suis jamais senties aussi calme. je lui tient la main. il est là aussi. nous sommes la, comme des idiots, deux enfants sous la pluie. je tente de lui parler. “what have we become ?” il resta silencieux un instant puis répondît
“the rain”. voici sa réponse. et si chaque gouttes étaient une vie tombée du ciel ? soudainement chaque petits morceaux d’eau m’ émerveillaient. il commença a marcher. “where do we go ?” je demande. il me sourit “do you trust me ?” bien sûr que je lui fais confiance. il est le seul à qui j’offre une confiance aveugle. après tout, je suis il. il murmura quelque chose que je ne compris pas.
alors on commença a marcher ensemble au milieu de la forêt. le bruit du vent poussant chaque feuille sur son passage. l’air frais sur mon visage. la pluie éveillant tout mes sens. la chaleur de sa main.
pour la première fois de ma vie, j’étais complète. les esprits étaient avec moi.
j’aperçus de faibles lueurs bleutés semblables à des flammes devant nous. c’est donc cela qu’il suivait depuis le début. je pris un moment pour l’observer.
ses yeux bleus , cernés d'un noir profond scintillent comme la braise, et brillent tels des milliards de diamants dans une symphonie de couleur aux milles ton ambré, a travers eux, l'univers et toutes ses étoiles semblent être visible et virevoltes dans un balais de poussière d'or flamboyant.
son visage d'une teinte voluptueusement nacré est sans défaut, harmonieux au possible. des traits finement sculptés, dessinant des lèvres écarlates, presque rouge sang, incroyablement sensuelles et pulpeuses. une sucrerie de chair irrésistible ornée de dents blanches aiguës. je tenais la main à un ange. il me lança un regard. “We don’t have much time A..” on accéléra le pas. la pluie était de plus en plus forte. tout comme le vent d’ailleurs. mes cheveux étaient portés par ce dernier. une grimpa une petite colline, pour avoir une vue sur l’océan. le goût salé de l’air marin chatouilla mes narines. les embruns venaient se poser sur ma peau. un bruit sourd me fit sursauter. puis le ciel nocturne s’éclaira. les vagues venaient finir leurs longs parcours sur les rochers. l’océan était énervé. nous nous asseyons, contemplant la nature déchaînée. il me dit sans me regarder :
“the sun will rise and we will try again” je ne compris pas vraiment ce qu’il voulais dire par la.
la lumière d’un phare voisin attira mon regard.
il était seulement à quelques mètres de nous.
discrètement je pris mon cœur et le mit délicatement dans une jar. je la décora d’un ruban blanc minutieusement noué ainsi d’un petit bout de papier bleu pâle avec l’inscription : “It belongs to you. i don’t need it anymore. Take good care of it, I know it’s already damaged and ugly, so if you don’t want it, please, throw it away into the sea.” je posais mon cœur à côté de lui, et quitta sans un bruit.
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Act IV :
march to the sea

“my eyes will focus on the end of lands”

plus personnes ne lèves les yeux au ciel, car tu pourrais avoir une goutte d’eau dans l’œil et le paradis l’interdit. ils te voient pleurer.
j’entrepris ma marche vers le phare. le bruit de l’orage, du vent, de la pluie et des vagues se mélangeaient homogènement. il y a un milliers de terres devant moi. et je meurs à chaque pas de je fais, je meurs à chaque inspirations que je prends et tout tombe en ligne.
Et à propos de ce moment de chaque année, la ligne ira se jeter dans l’océan, et marcher droit dans la mer, alors enfin je m’endormirai.
je continuais ma route jusqu’à arriver à destination. le phare était blanc et rouge, majestueux, localisé sur une haute falaise. je me rapprochais dangereusement du bord.
alors que je frôle la fin de la terre, et la tombe de mon océan est juste au delà du sable je me pose moi même la question “why I fall in line?” alors quand la guerre commença dans la tête avec mon double, les manifestants impassibles scanderont le slogan “this line is the only way”.
il se tient derrière moi. les yeux rougis par les larmes, les mains tremblantes par la peur. il tient fermement mon cadeau contre sa poitrine. le ruban dansait dans le vent.
“follow me instead.”
il me tend sa main. je secoue la tête et recule de quelques pas.
“follow me instead”
je me retourne et me mît à pleurer. il s’avança lentement.
“follow me...”
je fis face à l’océan et regarda droit devant moi. j’avançais. un pas de plus et la chute serait fatale. mes yeux concentrés sur la fin des mondes.
soudainement il cria à s’arracher la gorge. sa voix couvrait la tempête. le vent, les vagues, la pluie, l’orage. je ne l’avais jamais entendu crier auparavant.
“Follow me instead !
FOLLOW ME INSTEAD !
FOLLOW ME AND STAY !!”
il cour vers moi et je m’effondre dans ses bras, impuissante. une larme coule sur ma joue.
je lui dis doucement:
“Take me up.
Seal the door.
I don’t want to march here anymore...i realize that this line is dead. So I’ll follow you instead.
So you put me back in my place. So I might start another day. And once again, I will be in a march to the sea“
il me répondît
“don’t be afraid. we’re going home.”
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Mort:
Implicit demand for proof.

“rain down and destroy me”

“i know you’re not a liar and i could set fire this day, go ahead and make me look away. Strike me down. I am calling your lightening. Down from your dark hiding place. go ahead and show me your face...
I mean no disrespect. I am simply very perplex by you’re ways. Why wouldn’t you let me, use your name ?
rain down and destroy me...rain down...and destroy me...rain down...rain down...rain...”


Un peu plus de détails

Prénom A:sparkles:
Sexe Femme
Age 15 ans
Anniversaire 9 janvier (2004)
Bahut Aucun...
Situation amoureuse
Enfants Aucun
Orientation sexuelle Bi
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Fumeur Non
Alcool? Non
Drogue? Non

Et sinon physiquement ?

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Phrase This is a line and this line is mine
You will kindly find my feet and my spine are perfectly aligned
You'll also find that on either side is a plus and a minus sign
Right now I'm on this line minus this
Now I'm online
This a line and this line is mine, you will kindly find my feet and spine are on the plus sign
Now I like to assign and also define what one might find on this side of the line
I will not pretend that there are no consequences of saying
Something offensive online no matter what my ignorant friend says
Cause words are all I have and yeah I know it's sad
We hide behind the mask of the latest social networking fad
So there's respect in my status whether through Mark Zuckerberg or Tom
And I'll treat you the same in person
And yeah, I'll accept your friend request, Mom
This is a line and this line is mine
You will kindly find my feet and my spine are on the minus sign
Now i'd like to assign and also define what one might find on this side of the line
Now I might seem unassuming but if you only knew what I was doing, brewing, spewing, spitting venom
When I'm at that screen I ruin reputations will splatter
Typing faster I get madder
All the insults I will gather
You're so lucky it's only Satur-day
You have one day
Oh yes, Sunday for my words to die away
And on that one day though I must say you're gonna wish you had and a different name
But then it's Monday and at school
I'll remind them all of what I said
Then it's Tuesday
Then it's Wednesday
And we'll all find out you're dead
This is a line and this is my line
And now that I've assigned what one might find on either side
You will kindly find my feet and my spine are on the plus sign
And I'm not moving
Where are you?

_Tyler R. Joseph
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