Tenyasha

Mec, 18 ans, Bordeaux, France

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Vieux gros con aigri, lâche, insupportable, un horrible.

Mes sons du moment:
https://www.youtube.com/watch?v=Y59YFmrb39g
https://www.youtube.com/watch?v=zoi79-9OLk8
https://www.youtube.com/watch?v=N5Qj7ohJmrE
https://www.youtube.com/watch?v=QGsDzTFwlDc
https://www.youtube.com/watch?v=ILsWn7v3uwo
.https://www.youtube.com/watch?v=lDLEsnXauwU

Are we done? Am i forgotten?

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Je suis amoureux de ce son:
https://www.youtube.com/watch?v=6oaaKNXuUv4
https://www.youtube.com/watch?v=VsAlBeYGndQ
https://www.youtube.com/watch?v=lDLEsnXauwU
https://www.youtube.com/watch?v=OsNlwimGPxU
https://www.youtube.com/watch?v=6yWyvDKIi74

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Vous savez moi je ne crois pas qu'il y ait de bonne ou de mauvaise situation, moi si je devais résumer ma vie aujourd'hui, avec vous, je dirais que c'est d'abord des rencontres, des gens qui m'ont tendu la main peut-être à un moment où je ne pouvais pas, où j'étais seul chez moi et c'est assez curieux de se dire que les hasards, les rencontres forgent une destinée parce que quand on a le goût de la chose, quand on a le goût de la chose bien faite, le beau geste, parfois on ne trouve pas l'interlocuteur en face, je dirais, le miroir qui vous aide à avancer, alors ce n'est pas mon cas, comme je le disais là puisque moi au contraire, j'ai pu et je dis merci à la vie, je lui dis merci et je chante la vie, je danse la vie, je ne suis qu'amour et finalement quand beaucoup de gens aujourd'hui me disent "Mais comment fais-tu pour avoir cette humanité?" et bien je leur répond très simplement, je leur dis "C'est ce goût de l'amour, ce goût donc qui m'a pousser aujourd'hui à entreprendre une construction mécanique, mais demain qui sait peut-être simplement de me mettre au service de la communauté à faire le don, le don de soi".

Anansi Monologue, season 1, episode 2;
https://vimeo.com/217950394 , c'est quelque chose à voir

« -Anansi, Anansi, Compe Anansi…
Can you hear me ?
I do not have for you a gift but…
You are wise and though small,
You know ways to crawl in and out of danger unharmed.
These strange men have tied my hands,
So I cannot dance or clap or cut fruit to place before you.
But you can hear my voice.
Help me from this place and I will sing to you all my life.
I will bring you gifts,
Gifts of leather, and stew, and silks, and best wine.
Please,
I don’t know where is my mother. »

« -Oh she long dead,
She wouldn't give it up for Johannes up there so he threw her off the boat.
Did you know your momma couldn't swim? You all need to work on that.
Take swimming lessons.
This is how we get stereotypes. »

« -Anansi .»

«  - You want help? Fine.
Let me tell you a story.
"Once upon a time, a man got fucked.
" Now, how is that for a story? 'Cause that's the story of black people in America.
[chuckles] Shit, you all don't know you black yet.
You think you're just people.
Let me be the first to tell you that you are all black.
The moment these Dutch motherfuckers set foot here and decided they white, and you get to be black, and that's the nice name they call you.
Let me paint a picture of what's waiting for you on the shore.
You arrive in America, land of opportunity, milk and honey, and guess what? You all get/good to be slaves.
Split up, sold off and worked to death.
The lucky ones get Sunday off to sleep and fuck and make more slaves, and all for what? For cotton? Indigo? For a fucking purple shirt? The only good news is the tobacco your grandkids are gonna farm for free is gonna give a shitload of these white motherfuckers cancer.
And I ain't even started yet.
A hundred years later.
You're fucked.
A hundred years after that.
Fucked.
A hundred years after you get free, you still getting fucked out a job and shot at by police.
You see what I'm saying?
This guy gets it.
I like him.
He's getting angry.
Angry is good.
Angry gets shit done.
You shed tears for Compe Anansi, and here he is, telling you, you are staring down the barrel of 300 years of subjugation, racist bullshit and heart disease.
He is telling you there isn't one goddamn reason you shouldn't go up there right now and slit the throats of every last one of these Dutch motherfuckers and set fire to this ship!"

"- But the ship will burn. All of us will die"
"-[chuckles] You already dead, asshole.
At least die a sacrifice for something worthwhile.
Let the motherfucker burn! Let it all burn! ».

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https://www.youtube.com/watch?v=RMgbHmq4ri0
Une de mes chroniques préférées de Guillermo, sûrement grâce au rire de Mélanie Laurent qui fait plaisir à écouter

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"Qui gouverne les mers, gouverne tout le reste".
- Thémistocle
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"I wish to God someone would blow my damned brains out"
- Edgar Allan Poe

"C'est là qu'entra Hector. Sa main tenait une lance haute de onze coudées ; la pointe de bronze brillait en haut de la hampe, où la cernait un anneau doré".
- Homère

"Et le divin Ulysse, joyeux, déploya ses voiles au vent propice, et s'étant assis à la barre, il gouvernait habilement."
- Homère

"Heureux oui, bien heureux, ceux-la dont les remparts déjà s'élèvent !"
- Virgile

"Sur la flèche qui l'atteint, l'oiseau reconnaît ses plumes. Nous donnons bien souvent à nos ennemis le moyen de nous détruire."
- Ésope

"Un cheval ! Un cheval ! Mon royaume pour un cheval !"
- Shakespeare (Richard III)

"Il avait fait un instrument pour voir,
Si la lune brille ou non comme un miroir."
- Samuel Butler

"Sera proclamé Roi de toute l'Angleterre celui qui d'une main pourra arracher cette épée à la pierre".
- Malory

"Rien n'est particulièrement difficile si on le subdivise en petites tâches."
- Henry Ford

"Je suis devenu la Mort, le destructeur de mondes."
- J. Robert Oppenheimer

"Considère tes soldats comme tes enfants, et ils te suivront dans les plus profondes des vallées. Regarde-les comme tes fils bien-aimés, et ils resteront à tes côtés jusqu'à la mort."
- Sun Tzu

"Le Bushido (la voie du guerrier) prend tout son sens devant la mort. Il commande de préférer la mort lorsqu'il y a à choisir entre la vie et la mort. Il n'est aucun autre raisonnement possible."
-Yamamoto Tsunetomo

"Donne-moi tes épuisés, tes pauvres,
Tes foules entassées qui aspirent à la liberté,
Les rebuts misérables de tes rivages grouillants.
Conduis à moi les déshérités malmenés par la tempête,
Je lève ma torche et montre la porte d'or !"
- Emma Lazarus

"Chante, déesse, la colère d'Achille, le fils de Pelée; détestable colère qui aux Achéens valut des souffrances sans nombre et jeta en patûre à Hadès tant d'âmes fières de héros pour l'achèvement du dessein de Zeus. Pars du jour où une querelle tout d'abord divisa le fils d'Atrée, protecteur de son peuple, et le divin Achille."
-Homère, Iliade.

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"Men are haunted by the vastness of eternity... will strangers still remember our names long after we're gone, and wonder who we were.. how bravery we fought.. how fiercely we loved?"

"The Gods envy us. They envy us because we are mortal, because any moment may be our last. Everything is more beautiful because we’re doomed."

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Il en est dont il n’y a plus de souvenir,
Ils ont péri comme s’ils n’avaient jamais existé ;
Ils sont devenus comme s’ils n’étaient jamais nés,
Et, de même, leurs enfants après eux.
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Musique

Alors en jazz et blues, Nina Simone : Sinnerman, Don't let me be misunderstood, Ne me Quitte pas, Feeling Good, Put a spell on you George Benson - The Ghetto

En house; L'album "Superdiscount 3" de Etienne de Crécy

En électro;
Vitalic: La mort sur le dancefloor, Poney pt 1, Woo, Technologic, One above One, Polkamatic, Suicide Commando
Emerge - Fischerpooner
Daft Punk, les vieilles, les meilleures, pas le reste
Chinese Man, l'album " racing with the sun"
Mister Modo and Ugly Mac Beer ; Not afraid, Diggin in the crates, This is Paris
Wax Taylor, l'album "City Vapors"
Morcheeba
Parov Stelar l'album " The art of sampling"
David Guetta - Sexy Bitch, Memories
Gorillaz - Kids with Guns, Every Planet we reach is dead, Feel good inc

En Rock; Jack White dans tous ses groupes; Les groupes The Raconteurs, The White Stripes, The Dead Wheather et en solo son bon album c'est "Blunderbuss"

Pixies l'album "Bossanova"
Kaleo - Fool, No Good, Pretty Boy Floyd, Broken Bones, Glass House, Hot Blood
Dorothy, l'album "Rock is Dead"
Noir Désir, le meilleur groupe de rock français, écoute les morceaux L'Homme Pressé, Un jour en France, Le vent nous portera, Marlène, Aux  Sombres héros de l'amer, A l'envers à l'endroit, Tostaky
Matmatah, l'album "La ouache"
The Police, la base
Nirvana, le summum
Artic Monkeys, arabella, do i wanna know ( écoute surtout la reprise du comité des reprises), R U Mine
Kasabian l'album "West ryder pauper lunatic asylum"
Bowie, Lazarus, Cat People
The Black Keys l'album "el camino" trop bien
Led Zeppelin - Kashmir, Whole Lotta Love, Nobodys fault but mine
Rage Against the Machine - Killing in the name
Black Sabbath - Iron Man, NIB
En rap;
Asap Rocky
High Five Crew - Les cas décollent
Vald
Freeze Corleone
L'ordre du périph
Blaiz
Zamdane
Haristone
Kanye west
Childish Gambino
D Ace
Le dé
Caba et JJ
Romeo Elvis
Lord esperanza
Nelick
Disiz
Faktiss
Orelsan
Grunt
Lefa
Lil Uzy vert Xo tour life
Migos walk it talk it
Meloman et Mani, oceanopolis
Sopico Sneazzy
Suicide Boys
XXXTentacion
Spider Zed
Spar de Dreezy, Kodak et 6lack lourd
D’ailleurs kodak j’ai faillit l’oublier En rap ricain sinon la playlist du règlement «  go flex » sur
spotify résume bien ce que j’aime
L’or du commun
Columbine, adieu bientôt, génial
OBOY, Geronimo, Cherokee, Noir, Cabeleira
Youv dee ou Monkey Dee Youv, Gear 3 est vraiment bien
Nusky, frenchman freestyle
Trippie Redd
Yuzmv
Burgos
070 Shake
Chilla
Slater
Lil peep
Les versions "slowed" de Trippie Redd et XXX sont vraiment géniales
Laylow
Wit.
Di-Meh
X-Trem boys
J'avais oublié $UICIDEBOY$ au fait, j'adore, surtout dans les amv

Et apres j'adore 
Alt J - An awesome Wave
Vivaldi
Mozart
Beethoven
Agnes Obel
Alice Phoebe Lou, ses reprises sur youtube sont orgasmiques
Michael Jackson
Aznavour
Balavoine
Gainsbourg
Beatles

C'est un petit condensé de mes sons préférés, j’ai oublié plein de trucs et je m’en veux ah oe genre les prods de rap je kiffe aussi, j’ai plein de trucs sur youtube mais j’oublie le seum ptn

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[Couplet 1]
Du mal à garder mes conquêtes, et c'est pareil pour mes compères
J'le concède, c'est très con, mais j'converse qu'en comptant mes couplets
Mes poèmes sont du vent, parfois, j'me fous d'ta gueule
Pour te garder ; les inséparables ne bougent pas seuls
Disons qu'on est deux étrangers qui finiront par s'déranger
Parce qu'au final y'a plus de comédie que d'déhanchés
Tu voudrais savoir tout c'qui s'passe dans ma tête
Toutes ces choses que j'dis pas, que j'parle en proses dérisoires
La vérité : le jour où j'vais dans ton sens, c'est l'jour où tu t'casses
En pensant qu't'auras fait l'tour, tu préfères que j'sois là quand tu chiales
Alors arrête avec tes grandes phrases et tes "dis-moi tout"
On était bien, j'te disais rien pendant ces dix mois saouls
T'es amoureuse d'une version d'moi qui perd son poids
Ouais, versant d'la bière à chaque confidence, c'est un pas vers notre pierre tombale
Car, celui qu't'aimes, c'est l'mec qui t'a dragué mais, moi, j'suis l'gars d'après
Manipulateur acharné 'fonce-dé' dans l'canapé, même pas assez
Attentionné pour t'mériter, j'suis qu'un bâtard en vérité
En manque de tout, y'a qu'le silence pour m'délivrer
Alors, j'vais t'tromper, j'préfère qu'tu m'quittes pour c'défaut-là
Que tu m'comprennes, que tu t'écartes en t'disant qu'c'est plus raisonnable

[Pont]
J'me suis 'du-per', j'voulais dire un truc au début
Hey, l'chien qu'tu voulais ? À Truffaut j'l'ai vu
Espèce de salope, ok
[Refrain (x2)]
Prends pas la tête, on fait la paire même si j'parle pas des masses
J'ai passé l'âge des Athéna, mes états d'âme sont assez rares
Et ça fait quoi ? J'suis là pour toi, t'es là pour moi, si j'me décide
Baisons comme des autistes, aimons-nous comme des imbéciles

[Couplet 2]
Prends-moi la tête, j'comprends pas pourquoi tu m'parles pas des masses
C'est vrai qu'j'ai quelqu'un d'autre, mais c'est pas grave tant qu'y'a pas d'caméras
Est-ce qu'il faut que j'fasse des promesses pour qu'tu t'décides à m'expliquer
Si on est bons qu'à s'exciter, si tu vois notre complicité ?
J'ai pas décidé ça, cette complexité m'ramène des idées noires
J'fais pas mon cinéma, j'lui ai fait c'qu'elle méritait pas
Et, toi, t'es là à t'défiler l'soir, à m'éviter, soit
À varier les excuses, à m'négliger, quoi
On était bien, baisé comme des chiens, juré, j'étais sincère
Avant, tout était si simple, là, j'suis l'timbré qui déblatère
Et qui t'court après pour un verset naze, pour inverser la
Tendance, et j'tais rare, j'm'enfonce et j'dérape
C'est rare que j'l'admette mais j'deviens tout c'que j'déteste
J'redouble de prétextes pour t'imaginer en train d'jouir pendant qu'douze queues t'pénètrent
En fait, t'as bien raison : sans ça, j'serais passé à une autre
Même affabulée pour re-tromper la même, c'est pas fabuleux
Et c'est l'même schéma tout l'temps, légère insouciance
Fictive, hélas, très souvent, c'est inconscient
Victime de mon insolence, non, j'compte plus les fois où j'me prends la tête
J'ai pas mis d'espoir où il en fallait...
[Refrain (x2)]
Prends pas la tête, on fait la paire même si j'parle pas des masses
J'ai passé l'âge des Athéna, mes états d'âme sont assez rares
Et ça fait quoi ? J'suis là pour toi, t'es là pour moi, si j'me décide
Baisons comme des autistes, aimons-nous comme des imbéciles

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Que les anges m'entendent, j'suis pas venu faire semblant
J'leur ai tout dit en face, j'leur ai p't-être fait du mal
Moi-même, j'me fais du mal, moi-même, j'me fais du mal
...

J'sais pas pourquoi j'fais ça, c'est bien plus fort que moi
Même quand j'suis tout seul, s'il vous plaît, guidez-moi
Je ne veux plus continuer, non, je ne veux plus m'oublier, non
J'ai jamais voulu briller, non
Chérie, concentre-toi, dis-moi c'que t'attends d'nous
Tu vois qu'j'suis jamais là, reste pas pour les ous-s
Déjà qu'tu t'empêches de vivre, quand on s'revoit, c'est la tristesse
J'suis moins dans toi que dans l'business
Pourquoi je pense qu'à m'défoncer ?
Pourquoi j'ai mal à l'prononcer ?
J'ai bien mal, tout l'monde le sait
Je me déteste, j'ai renoncé
Je veux les ken pour me venger
Je veux mes chèques pour me ranger
Je sais pas rire, me déhancher
Je sais pas vivre des [lancées ?]
Putain, la drogue, c'est si intense
J'ai jamais su être heureux
Avec ça, je leur ressemble
Un peu
Fils de pute, c'est V.A.L.D
Mais j'vous connais, vous êtes comme moi (NQNT jusqu'à la mort)
Que les anges m'entendent, j'ai pas pu faire semblant
J'leur ai tout dit en face, j'leur ai p't-être fait du mal
Moi-même, j'me fais du mal, moi-même, j'me fais du mal

Pourquoi je fuis ? Pourquoi je fais semblant de rire ?
C'est mieux j'me tais si, à chaque fois, j'me contredis
Arrêtez d'vous persuader qu'j'suis un génie
J'suis qu'une arnaque, j'connais les codes qui font platine
Comment m'aimer pour c'que je suis si je n'suis jamais vraiment ?
Et, vu qu'on m'aime pour c'que je dis, toujours peur de décevoir
J'm'ouvre la tête, il m'faut du shit
Et même si j'sais que Dieu est grand ...
Même si j'sais que Dieu est grand ...
J'suis tellement faible que j'oublie
J'suis tellement faible, j'me bousille
Pour oublier que j'suis tout p'tit, pour oublier loin des soucis
Mon seul problème, c'est que j'sais pas m'arrêter
L'amour, mec, apparaît vert, je sais même pas m'rassasier

Fils de pute, c'est V.A.L.D
Mais j'vous connais, vous êtes comme moi (NQNT jusqu'à la mort)
Que les anges m'entendent, j'ai pas pu faire semblant
J'leur ai tout dit en face, j'leur ai p't-être fait du mal
Moi-même, j'me fais du mal, moi-même, j'me fais du mal

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Oh, Sinnerman, where you gonna run to?
Sinnerman, where you gonna run to?
Where you gonna run to?
All on that day

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"Ainsi, sur la rive sonore, la houle de la mer, en vagues pressées, bondit au branle de Zéphyr; elle se soulève au large d'abord, puis s'en vient briser sur la terre, dans un immense fracas, dressant sa crête en volute autour de chaque promontoire et crachant l'écume marine. Tels les bataillons danaens, en vagues pressées, sans trêve, s'ébranlent vers le combat. Chacun des chefs encourage sa troupe, et celle-ci marche en silence. On ne croirait jamais qu'ils aient derrière eux une aussi grande armée, avec une voix dans chaque poitrine. Ils vont muets, dociles à des chefs redoutés. Sur tous étincellent les armes scintillantes qu'ils ont revêtues pour entrer en ligne."

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Textes de Spider Zed me définissant, je pense

J’évite d’entreprendre, j’hésite entre le prendre
ou me jeter sous le train
J’écris quand je sens que j’déprime
J’ai peur que ma vie me file entre les doigts
J’ai toujours pas trouvé ce qui allait pas
Mais miskine je pense que c’est moi
Je crois que résoudre des problèmes ça me dépasse
Mes parents m’ont laissé seul et un grand appartement, vide
Si je me plains je suis qu’un sale garnement
Rien ne passe à part le temps je suis vide
ça me glace le sang je suis vide
Rien n’a de sens c’est vide
Pensées grossières et idées fines
J’évite les filles j’ai peur de paraître débile et vil
Après le fils du commissaire voici le fils du patron
L’existence un job de figuration
J’stimule à fond et c’est par pure politesse oe
A toutes mes ex qui me croyaient instable
L’Amour dure 3 minutes dans les toilettes d’un bar
J’ai vu le soleil disparaître derrière les nuages un jour d’automne de trop
Le calme après la tempête
Mes couilles au bord de l’eau
Je suis complètement bourré j’ajoute des meufs au hasard sur facebook
Je débarque en volant comme dans la pub redbull
J’espère que je finirais avec une belle rousse
spidy

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[Intro]
Tu es en train de changer, je sais
Il m'est arrivé exactement la même chose quand j'avais ton âge
Nan, nan, pas exactement
Oh, Peter... ce sont là les années, où un gamin commence à se transformer
En l'homme qu'il sera pour le reste de sa vie:
Faut pas te transformer en n'importe qui

[Couplet 1]
Je suis qu'un bon p’tit garçon banal
Branlette en ENORME
Je me dis "j'ai besoin d'entraînement"
Devant des compilations de bagarres
Salope, c'est sérieux, j'admire ton opulence
Mais, j'sais qu'j'ai aucune chance
J'suis pas un bad-boy, mystérieux
J'envoie pas trop de messages, j'ai peur d'avoir l'air insistant
Je mets plein de distance
Cette politique est chiante
Mais faut bien que j'optimise mes chances
En vrai, j'ai pas l'choix (ouais)
Je sais que je fais pas le poids
Face aux teufeurs moustachus d'vingt-six ans
Avoir une grande gueule ?
Impossible c'est étouffant
J'suis plus canapé, que, coup d'pied d'karaté.
J'évite de m'attacher
Déjà que je suis un branleur
Et un bras cassé
J'aurais aucune liberté de mouvement
Entre les potes et les putes, je ne suis pas télépathe
Donc aidez moi à capter les bails, épater les femmes
C'est pas mon truc mais je cherche l'âme sœur
"Nan mais, tu sais pas qui j'suis, euh, tu sais pas c'que j'ai vécu, mec
T'es pas dans ma tête hein"
Ouais, en fait j'vais rester seul, ferme ta gueule

[Pont]
Filament
Vole!
Emporte-moi toile, emporte-moi
Shazam!
Je peux pas me permettre d'avoir un genre de fille
Je manque de style, je suis négligé parfois déprimé d'exister
Ma proie me demande si je pense ce que je dis
Pas vraiment, mais bon
J'en envie de coucher, je suis bourré, et on est vendredi
J'aime ce qui me rend stupide.
Je pensais que j'allais m'endurcir
J'ai fais que prendre du bide, toute la journée affalé
Je me barre si c'est la merde, j'ai peur de risquer ma tête
Je dis que j'ai la flemme pour camoufler ma lâcheté
Par la fenêtre, je guette le vent d'hiver
Je reste dedans j'hiberne
J'ai, grave la flemme, j'fais v'là la merde
Toute la journée au QG, m'appelez pas, je suis occupé
À perdre le temps qui me restait
Boire de la bière, voué à louper ma chance
Je ne me suis pas trouvé de talent, la réussite attendra (tant pis)
J'étudie pas tant que ça mais je suis un dieu pour mes parents (Amen)
Ils croient en moi, alors qu'ils ne me voient jamais
[Pont]
Il n'avait pas de doute, il savait quel homme tu allais devenir
Un homme capable de grandes choses
Ne crains pas de le décevoir
Samedi soir c'est cigarette, blague grivoises et sales histoires
Pizza tiède et knackis froides
J'entretiens mon bide à bière
2 jeans et 3 t-shirts
Je suis jamais « swag », je sors pas de chez moi
J'ai pas d'rée-soi, j'aime pas les boîtes
Je flippe dès qu'j'vois le videur
Parfois je suis un homme dissident
Contre mon gré, je vis des expériences de mort imminente
Quand ma wifi marche pas
Je suis pas du genre à me battre pour mes droits
Je vois des gars, bourrés, croyants
Faire v'là, l'coup d'État
Satisfait de ma condition (J'm'en bats les couilles)
Comment tu veux que j'ai des convictions
Je passe mon temps à douter de moi
Oui j'ai pas l'air tendance, probablement qu'en fait j'm'en branle
Les groupements, ça me gène grave
Je m'étouffe dans ma tête
À quoi ça sert qu'on traîne en bande
C'est tout le temps pareil
On sait qu'on est ensemble pour faire semblant
Mais on fait semblant d'être ensemble

[Outro]
-Vous êtes...étonnant
-Tout le monde ne pense pas ça
-Mais vous l'êtes
-C'est bon d'avoir une admiratrice
-Est-ce que j'ai le droit de vous dire merci cette fois?

.

Mes ex pt.1, pt.3

Mes ex m'ignorent et me méprisent
Puis elles r'trouvent la mémoire et elles couchent avec moi
Viens quand tu veux mais je bouge pas de chez moi
J'pense à des trucs dégueu pour pas décevoir
Caline donc ma verge jusqu'à ce qu'elle abîme ton palais
Mais vas-y mollo mais n'oublie pas qu'j'suis toujours Spidey Gonzales
On peut se revoir y a pas d'soucis
Mais c'est pour que tu me les brises ou
C'est pour que tu me les vides
Tu sais j'ai des désirs à assouvir
J'ai des ex passables qui sont devenues grave mignonnes
Et des ex passables qui sont restées passables
Certaines veulent qu'on se rafistole
D'autres voudraient m'voir ligoté, camisolé
Heureusement qu'j'suis pas beau gosse
Ça ferait beaucoup de filles à ignorer
J'pleure pas ton départ
J'vois bien qu't'en a plus rien à faire de moi
Je sais que c'qui m'crève le cœur aujourd'hui
M'fera rire dans quelques mois
C'est drôle quand même tu rigolais quand j'te foutais ma main au cul
Aujourd'hui quand on se croise j'ai l'impression qu'on s'est jamais connu
T'as un mec ça m'dérange pas j'suis pas tellement jaloux mais
Jamais j'ressors avec vous non, non ça c'est vraiment la loose

.

J'pensais pas t'croiser pour le coup
C'est vraiment marrant, ou tellement navrant j'sais pas
Ça m'rappelle le temps
Où nous fûmes notamment deux aimants amants
L'un a du s'retourner contre l'autre
C'qui nous attirait nous repousse
J'passe d'obstiné à détaché en 3 secondes
Toi, t'as traduis ça par "sale con"
Ça sentait pas bon mais tu m'connais, sans deadline proche j'fais rien
J'commencerais à vivre à la veille d'ma mort
C'est l'métier qui rentre ? Nan
C'est juste qu'on voulait tout vivre ensemble
Y compris une rupture déchirante
J'suis un peu perdu moi, j'te regarde comme un con
Et j'me rends compte que j'ai toujours peur du noir
Comme du cœur d'une femme
J'suis lunatique, j'prends pas en compte la gravité
Nan, si j'suis encore sur Terre c'est parce que tu m'attires
J'pensais pas t'parler un jour du fond du cœur
Ça m'fait chier qu'mon oreiller n'sente plus ton odeur
J'regrette nos discussions, j'regrette ta tendresse
J'me presse de rentrer des cours comme si tu m'attendais
J'sais pas quoi t'dire mais j'ai pleins de choses à t'demander
J'sais pas si tu t'rends compte j'ai même plus envie d'me branler

Et tu m'manques, et tu m'manques
Mais j'veux surtout pas qu'tu l'sache
Mais tu m'manques, ouais tu m'manques
Et j'veux surtout pas qu'tu l'saches
J'pense à toi avant d'm'endormir
J'me demande comment on rembobine
J'pense à toi avant d'm'endormir
On a peut-être fait une grande connerie

.

P't'êt' même qu'un jour tu nieras
A-voir écouté ma-voix, mes couplets
Envole-toi mon papillon, vole tel un avion
Je sais, c'est naturel, t'as sûrement commis l'adultère

Un jour comme un autre
(Un jour comme un autre)
Tu t'envoles vers un autre
(Envole-toi ! Envole-toi !)

Tu m'oublieras bercé par la fièvre d'un accord plus chaud
Emporté par les ondes d'un rythme épluché
Tu t'envoleras au gré d'une fragrance venue d'une autre rive
Un rêve, un autre riff, une autre feuille pour ton cœur d’artichaut

Un jour comme un autre
(Un jour comme un autre)
Tu t'envoles vers un autre
(Envole-toi ! Envole-toi !)

.

"Tes baisers sont trompeurs, mystère sur deux lèvres tièdes
L’espoir emplit ton cœur, t’as notre histoire dans les veines
J’ai pas su l’aimer passionnément, j’ai pansé les maux
Pensant vraiment que ses démons puissent l’emmener
Poussant vainement son puissant venin
J’attends l’avènement du tout-puissant demain"

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Un jour comme un autre
Brigitte Bardot

C'est un jour comme un autre
et pourtant tu t'en vas,
tu t'en vas vers une autre
sans me dire un seul mot
et je ne comprends pas, comprends pas
C'est un jour comme un autre
mais nous sommes déjà
éloignés l'un de l'autre
de nous deux, il ne reste que moi
mais pourquoi? mais pourquoi?
Toi tu étais pour moi
tout ce que j'espérais,
toi tu étais ma vie et même un peu plus
tu étais l'amour
C'est un jour comme un autre
et pourtant tu t'en vas,
tu t'en vas vers une autre
sans me dire un seul mot
et je ne comprends pas, comprends pas
C'est un jour comme un autre
mais moi j'ai mal de toi
moi qui riais des autres,
aujourd'hui, c'est vous deux qui devez
rire de moi, rire de moi
Toi tu prends à jamais
tout ce que j'espérais
toi tu me prends la vie
et même un peu plus
tu me prends l'amour!
C'est un jour comme un autre
et pourtant tu t'en vas

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Soy Pablo Emilio Gaviria Escobar.

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Je fais toujours la même chose depuis la maternelle, je m’applique pour pas que mes traits ressortent
J’ai toujours un peu peur de faire des trucs que j’ai jamais fait
Tu sais j’ai pas changé en fait, je suis le même sans mes dents de lait
Je fais peut-être des choix plus responsables, du moins je suis censé en faire
A vrai dire, je ne sais pas pourquoi je fais certains trucs
Mais je n’ai plus envie de perdre mon temps à me l’expliquer
- « D’acc c’est pigé ».
Me faire des nouveaux copains pour moi c’est aventurier
Je ne connais encore personne avec qui je ne peux pas me censurer
Souvent les mêmes trucs à la même heure
Mais je ne veux pas dire à mes petits enfants que je n’ai pas fait grand-chose de ma vie car j’avais peur
Suis-je un libre penseur complètement vide de rancoeur ?
Non, je suis juste un triste glandeur qui fait de la musique de branleur

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[Verse 1]
Have you got colour in your cheeks?
Do you ever get that fear that you can't shift the type
That sticks around like summat in your teeth?
Are there some aces up your sleeve?
Have you no idea that you're in deep?
I've dreamt about you nearly every night this week
How many secrets can you keep?
'Cause there's this tune I found
That makes me think of you somehow
An' I play it on repeat
Until I fall asleep
Spillin' drinks on my settee

[Pre-Chorus]
(Do I wanna know?)
If this feelin' flows both ways?
(Sad to see you go)
Was sorta hopin' that you’d stay
(Baby, we both know)
That the nights were mainly made
For sayin' things that you can’t say tomorrow day

[Chorus]
Crawlin' back to you
Ever thought of callin' when
You've had a few?
'Cause I always do
Maybe I'm too
Busy bein' yours
To fall for somebody new
Now, I've thought it through
Crawlin' back to you
[Verse 2]
So have you got the guts?
Been wondering if your heart's still open
And if so, I wanna know what time it shuts
Simmer down an' pucker up
I'm sorry to interrupt, it's just I'm constantly on the cusp
Of tryin' to kiss you
I don't know if you
Feel the same as I do
But we could be together
If you wanted to

[Pre-Chorus]
(Do I wanna know?)
If this feelin' flows both ways?
(Sad to see you go)
Was sorta hopin' that you’d stay
(Baby, we both know)
That the nights were mainly made
For sayin' things that you can’t say tomorrow day

[Chorus]
Crawlin' back to you (Crawlin' back to you)
Ever thought of callin' when
You've had a few? (You've had a few?)
'Cause I always do ('Cause I always do)
Maybe I'm too (Maybe I'm too busy)
Busy bein' yours (Being yours)
To fall for somebody new
Now, I've thought it through
Crawlin' back to you
[Pre-Chorus]
(Do I wanna know?)
If this feelin' flows both ways?
(Sad to see you go)
Was sorta hopin' that you’d stay
(Baby, we both know)
That the nights were mainly made
For sayin' things that you can’t say tomorrow day

[Outro]
(Do I wanna know?)
Too busy bein' yours to fall
(Sad to see you go)
Ever thought of callin', darlin'?
(Do I wanna know?)
Do you want me crawlin' back to you?

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"Une étoile filante..."
"Ce n'est pas une simple étoile. C'est la larme d'un guerrier."
"C'est quoi un guerrier?"
"Quelqu'un qui, quelque part dans les étoiles, a terminé son combat. Si elle n'a pas cru dans le Grand Esprit, pauvre âme perdue"

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Chez les gens de qualité, faire assaut de charme est une seconde nature. C'est un divertissement, comme l'escrime, la guerre et la politique. Personne n'est dupe : on s'entraîne à croiser le fer, à toucher et à prendre... On s'engage à mots couverts et à sentiments mouchetés, on soigne la manière sans chercher à conclure, tout le plaisir réside dans la manœuvre et dans le mot d'esprit. Du moins, tant qu'on garde la maîtrise du jeu
Car parfois, comme dans la salle d'armes, l'accident arrive, on fend l'armure, il y a du sang.

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Entre minuit et l’aube, quand le sommeil ne veut pas venir et que toutes les vieilles blessures commencent à faire mal, j’ai souvent la vision cauchemardesque d’un monde futur dans lequel il y a des milliards de gens, tous numérotés et enregistrés, sans un éclair de génie nulle part, sans un esprit original, sans une personnalité éclatante, sur l’ensemble de ce globe surpeuplé.
J.B. Priestley

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Je suis entré et je l’ai vue.
Et j’ai été saisi aussitôt par l’envie furieuse, mortelle, de chasser, de détruire tous ceux qui là, derrière moi, derrière la porte, dans la Sphère, sur la glace, devant leurs écrans du monde entier, attendaient de savoir et de voir. Et qui allaient te voir, comme je te voyais.
Et pourtant, je voulais aussi qu’ils te voient. Je voulais que le monde entier sût combien tu étais merveilleusement, incroyablement, inimaginablement belle.
Te montrer à l’univers, le temps d’un éclair, puis m’enfermer avec toi, seul, et te regarder pendant l’éternité.

Barjavel, la nuit des temps

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Le lendemain de l’assassinat de Coccio Blattari fut une journée splendide.
L’orage avait rafraîchi la ville et purifié l’atmosphère. La mer se paraît de transparence turquoise, une brise douce comme une haleine de pucelle effleurait les rues, quelques moutons étourdis s’effilochaient dans un ciel très bleu. C’était un de ces jours fragile où la lumière transfigure le grand fouillis urbain en mirage de cité idéale : les toits humides miroitaient de reflets dorés, les murs chaulés de soleil s’abandonnaient de blondeur, les détails les plus distants se découpaient vifs comme des sujets de miniature. Il s’agissait d’un de ces moments rares où l’espace, vertigineux et bienveillant, où le monde semble s’offrir, fugace et éternel…
Naturellement, la vie étant une vieille carne vacharde, cette journée bénie me réservait l’un des coups les plus tordus de mon existence.

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La trouille, pour moi, c’est une vieille maîtresse. Une longue sangsue visqueuse, nichée dans les replis de mon ventre et dans le canal de mes vertèbres, furtive comme un ver solitaire, mais toujours prompte à mordre quand la situation patine, quand les couteaux sont tirés, quand l’ennemi charge. Elle s’y connaît alors pour m’entortiller l’intestin, pour me sucer l’échine, pour me coller une gentille chair grenue. Mais à force de la fréquenter, j’ai fini par m’y habituer ; c’est un peu comme la face rongée d’un lépreux, le premier regard est éprouvant, mais à la longue, on finit par se blinder. La trouille, j’avais donc cru l’apprivoiser, je lui avait rongé les crocs, je savais pavoiser pour la traiter avec mépris, pour garder le masque crâne du dur à cuire. N’empêche, ce coup-ci, j’accusai le choc. Debout, en plein Sénat, vibrant de courroux vengeur, le vieux Mastiggia me pointait au centre de tout ce que la République comptait d’élites et de tueurs. Je crus que j’allais me liquéfier. Tous mes muscles se transformèrent en gelée, et il fallut que je cale en vitesse mes pouces dans mon ceinturon d’armes pour neutraliser la tremblote qui menaçait de me secouer la harpe.
Le plus atroce, c’est que des centaines de regards, dociles, effarés ou suspicieux, avaient été accrochés par le geste théâtral de Tremorio Mastiggia,avaient suivi la direction pointée par ce long doigt osseux, avaient traversé l’espace libre entre les sièges curieux et le public, et convergé vers la carcasse sardonique de votre serviteur.
D’un seul coup, tout le Palais Curial s’était tourné vers moi.
Épinglé. Pire que le pilori.
Soudain, Ciudalia s’avisait de l’existence très louche de Benvenuto Gesufal.

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Dans les dernières gouttes d’orage, le ciel commença à s’éclaircir, et les perspectives retrouvèrent leur profondeur, avec cette netteté surnaturelle qui suit la pluie. Au loin, dans l’atmosphère délivrée, l’horizon marin réapparut, vierge de voiles, d’un bleu de nuit strié d’écume. Dans son écrin littoral, voluptueuse et hautaine, Ciudalia émergeait majestueusement du déluge. Un soleil timide, entre deux nuages, vint effleurer son diadème de tours et de dômes. La ville scintilla comme une courtisane au sortir du bain, vénéneuse et parée.
Cette vision me mordit le cœur plus méchamment que l’invite d’une belle fille. Entre mes dents serrées, je la traitai de tous les noms. Tels furent nos adieux.

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Si vous avez lu ce récit jusqu’à cette page, c’est que vous êtes d’une notable inconscience. Vous devez appartenir au fretin des fouineurs et des indiscrets, à ces étourneaux qui ne résistent pas à un fumet de ragot et de linge sale. Tant pis pour vous. Avec ce que vous avez appris, vous y êtes déjà, dans les draps où je me suis roulé, tout poissé de sang, de mensonge et de trahison. Et votre cas ne s’arrange pas.

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Je viens de me rappeler que j'étais amoureux des peintures de Turner, Vernet que j'avais découvert il y a longtemps, je suis tellement heureux de les avoir retrouver. En même temps je viens d'avoir un seum grandiose ; j'avais vu un tableau au National Gallery de Londres, de Turner, qui m'avait époustouflé pendant des dizaines de minutes, et je ne sais plus lequel c'est. Mais en plus, il y avait un autre auteur il me semble dans la même mouvance de Turner, un anglais lui aussi, qui a ses œuvres à côté de celles de Turner, et je ne sais plus qui c'est, je ne trouve son nom.
J'aimerais tellement aller à Londres, ou même à Paris, pour passer mon temps à trouver des œuvres. C'est impressionnant comment j'aime ça l'art. Je dois avoir comme rêve d'avoir un endroit avec tous les tableaux, dessins, esquisses, que j'aime.
Je trouve que la photographie est tellement nulle à côté de l'oeil humain qui arrive à dégager tellement de lumière, de couleurs, juste supérieur à la photo en fait, sûrement la 3D qui fait ça.
Et la peinture a tellement plus de sens, de beauté, elle est pleine, il y a de la matière, elle dépasse l'humanité.
Bref, fallait que j'écrive cette merde, pour m'en souvenir sûrement, je ne sais pas.

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"Let’s suppose that you were able, every night, to dream any dream you wanted to dream, and you would, naturally, as you began on this adventure of dreams, you would fulfill all your wishes. You would have every kind of pleasure during your sleep, and after several nights you would say «well, that was pretty great». But now let’s, uhm, let's have a surprise, let’s have a dream which isn’t under control. Well, something is gonna happen to me that I don’t know what it's gonna be. Then you would get more and more adventurous and you would make further and further out gambles as to what you would dream and, finally, you would dream where you are now.

If you awaken from this illusion and you understand that black implies white, self implies other, life implies death. You can feel yourself, not as a stranger in the world, not as something here on probation, not as something that has arrived here by fluke, but you can begin to feel your own existence as absolutely fundamental. What you are basically, deep, deep down, far, far in, is simply the fabric and structure of existence itself."

― Alan W. Watts.

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https://www.youtube.com/watch?v=54fea7wuV6s
Je viens de découvrir ça, le clip est vraiment bien, j'ai aimé, un très bon moment

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Je trouve ça ouf le temps que j'ai passé à regarder les vidéos de Wankil Studio encore et encore. Je les ai toutes revues plusieurs fois. Ces gamins m'ont toujours fait rire, leur complicité est magnifique. 4 ans que je regarde leurs vidéos et je ne ma lasse pas. Le temps que j'ai passé aussi devant les best of de Laurent Baffie. Le nombre d'insomnies que j'ai passé devant ces compilations. Bref et Bloqués, pareil, à chaque fois que j'en regarde un, je me fais tous les autres après, l'écriture, le montage, les personnages, les acteurs, les références, la complicité, mais surtout l'intelligence des épisodes, à chaque fois je suis impressionné devant tant de beauté. Je crois que ce sont les vidéos qui m'ont le plus influencé, le plus fait rire, le plus sourire, sur lesquelles je passe le plus de temps, le plus de nuits, le plus d'insomnies. Je pense c'est de l'amour que je ressens pour tous ces particularités qui forment de si bons contenus.

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[Insérer ici un texte sur moi et mon paradoxe sur ce que je devrais faire]

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Vois sur ton chemin
Gamins oubliés égarés
Donne leur la main
Pour les mener
Vers d'autres lendemains
Donne leur la main
Pour les mener
Vers d'autres lendemains

Insh tu l'as en tête maintenant

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Mes vieux démons refont surface. Ils me sucent l'échine, me mordillent les entrailles, me susurrent au creux de l'oreille, ils me démangent de tout mon être. La sueur colle à mes draps. La sueur colle à mes vêtements. La sueur colle à ma peau. Ils s'accrochent. Le volume augmente. Ils me suggèrent progressivement mes pensées avortées, mes pensées tuées dans l'oeuf, dissidentes, parallèles, en marges, noires et encore plus obscures. Non, il faut refuser ces conneries, ne pas céder, ce n'est que du profond pessimisme et de la haine, ne pas se laisser submerger.Vite, encore plus fort. Putain. Ils me suggèrent des images, des flashs, des souvenirs, encore plus d'embryons survivants. Je m'y engouffre de tout mon être. Putain. La chute est progressive, exponentielle. Je ne peux pas m'arrêter. Je plonge dedans. Je suis submergé. Je suis écrasé par tous ces bras me retenant, me tirant, s'accrochant à mes membres, me pesant. Mais je cours. Ils crient maintenant. Ne pas les écouter. Surtout pas. Autour de moi, aucune issue. Seul, face à moi-même. Seul face aux vrais moi. Ils me frappent. Ils hurlent. Je suis imprégné. Je suis moite. J'en transpire. Les yeux fermés, elles persistent. Je suis assiégé. Combien de temps je vais tenir. Je croule sous la multitude. Sous la mortelle et vicieuse présence. C'et perdu. Possédé par mes entités, je me perds dans les méandres, dans le Dédale, livré au cauchemar tapis me traquant. Je fuis, je veux penser à autre chose. Concentre-toi. En vain. Ils sont de retour à l'assaut. Encore et toujours plus. C'est inlassable. Ils m'épousent, me pénètrent, me remplissent, me font suffoquer, étouffer, me déchirent.

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https://www.youtube.com/watch?v=rrZk9sSgRyQ
Je te propose cher lecteur, atteignant maintenant la fin de ce dédale, cette vidéo, ou cette oeuvre d'art.
J'espère que ça te plaira

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https://www.youtube.com/watch?v=zHCMxDP0AJo
Cette scène d'anime m'a brisé le coeur. Et j'ai vraiment une ambivalence profonde avec Pito, je l'aime autant que je la déteste. L'auteur est vraiment bon.

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Narcos me manque. La meilleure scène de Narcos Mexico, sûrement la seule d'ailleurs, la seule avec ce putain de Pablo Emilio Escobar Gaviria. Cet acteur est juste excellent, parfait, sa voix, l'intonation, le regard, le jeu, tout est wow
https://www.youtube.com/watch?v=uZOYfkMI1-M

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Mes playlists Youtube et Soundcloud, complémentaires de celles que j'ai sur mon téléphone et Spotify
https://www.youtube.com/playlist?list=PL7GbXXgPdWzElVYMQasemtRYInP5RTRqe
https://www.youtube.com/playlist?list=PL7GbXXgPdWzEgPR-yU7pv9S7gK00nsKMc
https://www.youtube.com/playlist?list=PL7GbXXgPdWzFLXYWmaWyYd0RJhrM1e3RR
https://soundcloud.com/user213493505/sets/douche
https://soundcloud.com/user213493505/sets/chill-deter

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Le désir ardent fait feu à mon âme
Je n'arrive pas à savoir si cette phrase est de moi ou non.

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"Quelques maraudeurs, égarés dans les bois, se chauffaient à un feu de veille, autour duquel s'épaississaient la ramée, les ténèbres et les fantômes"

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Sa répartie me fit derechef ricaner, par sa candeur, par l’obstination avec laquelle il voulait s’aveugler, donner un sens à son œuvre. En même temps, quelque chose me serra le coeur. D’une certaine façon, il avait raison. Si j’avais été plus docile dans ma jeunesse, si je ne l’avais pas volé pour éponger de stupides dettes de jeu, j’aurais pu connaître une vie radicalement différente. Inexplicablement, cela me fit peur ; comme si une ombre venait de s’insinuer en tapinois dans le cours de mon existence pour condamner toutes les issues et s’assurer que, désormais, j’étais bien acculé au fond de de mon destin de truand.
« Vous savez Maestro, je me suis bel et bien consacré à l’art, ai-je lâché après un instant.
- L’art de quoi ? L’escrime ? La guerre ? Des savoir-faire, des disciplines, je veux bien. Mais ce n’est pas de l’art. Tu ne peux pas confondre l’excitation du combat, le sentiment de puissance conféré par une victoire, avec le dépassement esthétique.
- Qu’est ce que vous en savez ? Vous vous êtes déjà battu en duel ? Vous avez déjà liquidé une cible ? La passe d’arme est impeccable, le meurtre net et sans bavure, ce n’est pas seulement euphorisant, c’est élégant. C’est exactement comme la peinture, il faut une vision d’ensemble, il faut un geste naturel, travaillé et précis. C’est un art de l’exécution.
- Tu as vraiment l’âme pourrie, Benvenuto.
- Mais la corruption c’est la civilisation ! C’est vous qui m’avez appris ça, en sautant ma mère. Et il n’y a pas que ça que ça que vous m’avez enseigné. Vous savez pourquoi je suis aussi bon dans ma partie ? Parce que je suis un artiste. Parce que c’est vous qui m’avez formé. Je ne blague pas Maestro. Tous les fondamentaux, c’est vous qui me les avez apportés. La méthode, la rigueur, la définition, c’est vous. La construction du regard, le sens de l’espace, du terrain, du placement, c’est vous. Le rapport entre l’oeil et la main, c’est vous. Les notions en anatomie, c’est vous. La subordination de la morale à d’autres valeurs, c’est vous. Tout ce que j’ai eu à faire, ç’a été d’adapter vos principes à d’autres pratiques. Mais contrairement à ce que vous croyez, j’ai bien profité de vos leçons. »

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Seulement voilà, chez moi, la crise de flemme est symétrique à la flamme que j’éprouve pour une nouvelle maîtresse. Les premiers temps que je ferre un joli brin de fille, je suis increvable : je brûlerais des nuits entières à lui rendre de vigoureux hommages. Et puis, au fil des jours, la nouveauté s’étiole, la passion s’émousse, le désir s’amollit. J’ai encore goût à culbuter la donzelle, mais je retrouve aussi un certain penchant pour le sommeil. A l’inverse, pendant mon troisième jour de repos, ma cagnardise se fit moins intense. Je commençai à ouvrir l’œil. Quoique toujours caressant, le lit ne me comblait plus de transports léthargiques. J’avais de vagues fourmis dans les jambes. Mes draps bouchonnaient, mon oreiller creusait. Le meuble et moi, il nous restait encore de jolies perspectives matelassières, mais le beau de la passion était fini.
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Je n’avais plus qu’a lézarder. Ça présenterait le double avantage de m’ensevelir dans l’oubli et de faire durer mon pécule. Au cours des jours qui suivirent, j’entretins donc ma fainéantise. Je commençais mes journées par une grasse matinée, j’inaugurais mes après-midi par une longue sieste, et je couronnais mes soirées en me couchant avec les poules. Dans les intervalles, je cultivais l’oisiveté, je déclinais les satisfactions de ne rien faire.
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Au cours de ces journées bien occupées, mes divertissements majeurs se réduisaient à vider mon pot de chambre du haut de la galerie et à recevoir les brus de dame Plectrude qui m’apportaient mes repas.
Elles étaient toujours désignées parmi les plus laides. Fautes de grives, je me serai bien contenté de merles, mais on avait dû leur faire la leçon sur les mœurs dissolues des gentilshommes ciudaliens, et les cageots s’esquivaient avec une pudeur effarouchée. En plus, j’étais tombé dans une maison bien tenue !
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Mais c’était bien ça le problème : la tranquillité. Requinqué par une semaine de flemmardise, j’avais la bougeotte, le nez en l’air et la braguette qui démangeait.

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Parcourant ainsi les chapitres de ma vie, il m’arrivait de sombrer dans la rêvasserie ou dans la somnolence. Alors que ma conscience flottait, aux limites du sommeil, un souvenir lacunaire vint me visiter, énigmatique et frappant comme un songe. Je vis un sol inondé de soleil, une chaussée de dalles ou de pavés, toute lissée d’usure. Je me tenais très proche du pavement, comme assis ou à genoux, penché sur le damier de vieilles pierres. Les ombres des passants glissaient parfois sur le pavage, découpées avec une grande netteté par la lumière d’été. J’avais l’oreille remplie de cris, d’appels, du cahot des charriots et du braillement des mouettes. Une main d’enfant brune était en train d’épousseter un coin de pavé avec beaucoup d’application.
La première fois que cette image surgit au hasard d’une rêverie, je me sentis suffoqué par une émotion intense, si brute que j’étais incapable de distinguer si elle était heureuse ou triste. L’impression fut si forte que le souvenir se déroba, comme un oiseau effarouché. Je tentai en vain de le saisir à nouveau. La réminiscence s’évanouit, et tous les efforts que je fis pour la susciter à nouveau ne servirent qu’à la diluer d’avantage. Cependant, quatre ou cinq heures plus tard, alors que je glissai mon pot de chambre sous le lit, quelque chose dans ma position courbée, dans le geste de ma main effleurant le plancher, ranima sans prévenir l’image familière et étrangère, cette portion de pavé éclaboussé de lumière. Cette fois, j’éprouvai même le granuleux des gravillons et la chaleur de la pierre sous la paume, je sentis l’odeur sèche de la poussière, mêlée à de puissants effluves de marée. C’était tellement fort que je pressentis un trésor enfoui, une merveille mystérieusement cadenassée au plus profond de ma mémoire. Je me redressai, grisé, et à nouveau, je perdis tout.
Le souvenir joua ainsi à cache-cache pendant deux ou trois jours. À l’improviste, je saisissais une bribe, je me sentais gagné par l’émotion ; mais au moment où j’allais me rappeler, le fragment estival se délitait, me plantait tout dérouté, plein de cette irritation que vous laisse le mot sur le bout de la langue. Et puis un soir ou j’astiquais mon épée Acerini, l’image ressurgit en catimini, la main de l’enfant accompagnant les vas-et-vient du chiffon imprégné d’huile  le long de la lame. Je rusai avec ma mémoire indécise ; je me concentrai sur ma tâche, en essayant de me vider l’esprit. Appâtée par mon indifférence calculée, la réminiscence sortit du bois, l’image en appela une autre, des voix claires remontées d’un lieu lointain retentirent, et tout cela se mit en place ; brutalement, avant même d’identifier le souvenir, je ressentis un accès de panique, certain que j’avais tiré au plein jour quelque chose de très ancien et de très mort, mais il était trop tard pour refermer les fenêtres, la révélation s’engouffrait en force, et je sus alors ce que j’avais réveillé tout au fond de mon passé. 
La main d’enfant frottait avec application un coin de pavé. Elle procédait avec un soin méthodique, chassait les fétus de paille, les gravillons, les résidus de saleté et de sable incrustés dans les interstices, tourmentait parfois des des bestioles dérangées dans leurs affaires minuscules. Ensuite l’enfant se penchait au ras du pavé, il soufflait à petits coups pour chasser la poussière la plus fine, qui se soulevait en nuages irritants pour les narines et pour les yeux. Une fois qu’il avait obtenu une belle surface, à peine rugueuse, vierge de toute impureté, il relevait le regard vers le port. Je revis avec un éblouissement le miroitement des reflets sur l’eau des bassins ; tout cela se passait sur les quais, non loin du quartier des abattoirs. Après un instant, l’enfant tirait de sa manche effilochée le morceau de charbon de bois qu’il venait de chiper du côté de l’Arsenal. Penche sur son coin de voirie, il commençait à dessiner. Sur la vieille chaussée, des flots se mettaient à danser, le ressac s’insinuant entre les pavés, des vagues s’enroulaient autour des lézardes, la houle se soulevait au-dessus des dallages déchaussés. À la surface de cet océan de pierre et de charbon, des navires apparaissaient : galères et calées aux bordées toutes striées d’avirons, chebecs manœuvrés par des gabiers noirâtres, galéasses imposantes hissant les trois deniers de Ciudalia, hourques aux coques rondes, nefs aux châteaux pavoisés d’écus. Des brises invisibles tendaient une forêt de voiles et de vergues, entortillaient flammes et enseignes dans un entrelacement de vaguelettes et de courbes, parallèles aux ondulations de l’océan. Quand la flottille prenait de l’ampleur, quand elle larguait les amarres, quand elle commençait à voguer plus avant sous le pieds des chalands, certains  passants s’arrêtaient. Pour la plupart, c’étaient des hommes rudes, des portefaix aux muscles noueux, des ouvriers de marine, des matelots tout brûlés de soleil et de sel. Ils jetaient un œil bienveillant sur la flotte qui prenait le large à la surface d’une mer de pavés, et lançaient un ou deux mots gentils à l’enfant. 
Le garçon se redressait alors, et fixait le badaud bien en face, en grimaçant dans la lumière brutale. De son index noirci de crasse et de charbon l, il désignait un navire, toujours une galéasse, toujours au centre de la fresque, et il disait : « C’est la Sperenzq, c’est le bateau de mon papa. Il est quartier-maître. Il s’appelle Justo Gesufal. Tu as entendu parler de la Speranza? Tu sais quand elle reviendra? » Certains gaillards haussaient les épaules, et répondaient que non, ils ne connaissaient pas la Speranza, qu’ils ignoraient quand elle retournerait mouiller au port ; la plupart du temps, c’étaient des étrangers, des gens qui parlaient mal le ciudalien, qui venaient à peine de débarquer. 
Mais les autres, ceux qui étaient du pays, ou ceux qui n’en étaient pas à leur première escale, ceux-là perdaient alors le sourire. Quelques-uns partaient sans mot dire, le regard devenu moins assuré ; quelques autres se mettaient à pester contre l’enfant, en lui reprochant soudain d’encombrer le passage, de gêner la circulation des charrettes et des mules. Les plus compatissants passaient leur main dans la tignasse du garçon, et lui disaient doucement de rentrer chez lui, qu’il n’avait rien à faire sur le port. L’enfant, toutefois, faisait la sourde oreille. Il reprenait ses dessins. Ce n’était pas la première fois qu’on ne savait pas répondre à ses questions, il avait l’habitude. Il se disait qu’à force d’attendre, la Speranza finirait bien par doubler la digue, ce soir, demain ou après-demain, ou la semaine prochaine.
Quand ce putain de souvenir refit surface, je restai un moment stupéfait, le chiffon arrêté juste sous le ricasso de l’épée. J’en avais le souffle coupé et les yeux qui brûlaient. Jamais je n’aurais soupçonné que j’avais gardé ça, enfoui au plus profond de mon crâne cabossé. Et pire que tout, je retrouvais l’émotion intacte, l’espoir fou, tourmenté, obstiné, qui niait la petite boule d’angoisse lovée au creux de l’estomac. Tout l’absurde de cette situation, c’est que j’étais complètement incapable de me rappeler les traits de Justo Gesufal. Mais le plus risible, le plus insupportable, le plus terrible, c’est que me revenait aussi la conséquence de ces barbouillages. A cause de ces foutus dessins, recommencés patiemment jour après jour sur le pavé, ma mère avait fini par me prendre par la main, un beau matin, pour m’amener en haut de la vis Scoscesa. Pour m’emmener dans l’atelier d’un jeune peintre. 
C’était à cause de ces foutus dessins que le Macromuopo avait commencé à peindre la Carinita ! Que le Macromuopo avait baisé ma mère ! Que le Macromuopo avait pris la place de mon père!
Le voisinage dut croire qu’on assassinait le locataire si discret de dame Plectrude. Hurlant de rage contre moi-même, je fracassai mon pot de chambre contre la porte, je fendis le carreaux du poêle sous l’impact du coffre, je retournai mon lit douillet contre le mur. Quel insensé! Quel dément j’avais été d’aller fouiller jusque dans ce passé là! Comment avais-je pu m’enfoncer si loin, commette cette folie? Comment faire face au petit gniard qui gribouillait des bateaux sur la chaussée?
En tout cas, c’en était fini de la quarantaine. Je ne pouvais plus rester seul avec moi-même. Ce soir là, je bouclai mon ceinturon d’armes, je jetai mon manteau sur mes épaules et je sortis en ville.

Jean-Philippe Jaworski, Récits du vieux Royaume, Janua Vera, Gagner la Guerre, je ne l'ai pas cité à tous les extraits, vous les reconnaîtrez.

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"Aller vers quelqu'un euuh je sais pas pff, en pleine journée euh ou même la retrouver sur les réseaux sociaux, lui envoyer des messages, et répondre et le soir, et bonne nuit et "salut t'as bien dormi?" et nique ta mère.
Mais y a tellement un côté où tu mens quand tu dragues euuuh qui me gonfle en fait. Je préfère être un horrible qui sert à rien dès le début quoi.
Et puis faut trouver quelqu'un avec qui tu t'accordes en face et baiser pour baiser ça me gonfle

J'ai besoin de m'exprimer quoi, je sais pas jeee, comme si j'avais un truc à dire, c'est terrible.
Alors que pas du tout, j'ai rien à dire.
Nan, fallait que je dise des trucs. Je sais pas pourquoi hein, je te le cache pas. Peut-être pour me faire voir? Peut-être que j'avais même pas envie de dire un truc à la base? Ptêt que j'avais juste envie de me faire voir mais, fallait que je m'exprime"

Je vais te parler pour une fois oraoraora
Je regrette assez fortement, trop à mon goût, ne pas lui avoir plus parlé, ailleurs que dans des commentaires, ne pas connaître sa tendresse, ni plus la connaître, parce que putain elle était quand même brillante (je suis pas objectif je pense mais nsm)
Je regrette aussi qu'elle soit partie comme ça, sans rien, en supprimant son compte et donc ses frasques.
Je me suis aussi inquiété msk
Je pensais pas m'attacher autant comme le gros baptou frustré que je suis
Après de l'autre côté, je me dis que le sel de la chose, ce qui faisait que c'était amusant, c'était son côté éphémère, perdu d'avance, mortel, le côté informel, les mots et expressions couvertes, ce jeu d'escrime vain, qu'elle reste insaisissable.
Que je dois me contenter largement de m'être autant amusé à la lire.
Et puis je me dis qu'elle doit être heureuse, qu'elle a dû trouver une occupation, ou quelqu'un ou je ne sais pas
Mais j'arrête pas de me dire qu'elle sera irremplaçable et ça me fait chier, égoïstement.
Y avait autre chose que je voulais dire mais je l'ai oublié en cours de route

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Alright shut up now, shut up...
Comrades, we're here today to take a vote on strike action.
But before, we have a show of hands for that, let's have a show of hands from all those who fought in France.
All those who stood side by side with your comrades and watched your comrades fall.
Raise your hands.
The blood shed on Flanders Fields, the sweat of your brows, Who reaps the rewards?
Is it you?
Is it your wives?
Who then? Do they stand among us?
Or do they sit at home, comfortable, with a full belly? While you scrape to find enough to put shoes on your children's feet!
And what is the reward they offer you for your sacrifices made?
A fucking cut in your wages !
That is your reward.
Raise a hand, all those who want to strike.

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- What kind a list would have the name of a communist and a bookmaker side by side?
- Perhaps it's a list of men who give false hope to the poor.
The only difference between you and me, Freddie, is that, sometimes, my horses stand a chance of winning.

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- So what do you sing?
- Anything you want
- Right, get up on a chair
- Happy or Sad?
- Sad.
- But I warn you, I will breack your heart
- Already broken.

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Une très belle musique de Brigitte Bardot, Un jour comme un autre, utilisée comme sample dans "Un jour" du H5C

C'est un jour comme un autre
Et pourtant tu t'en vas
Tu t'en vas vers une autre
Sans me dire un seul mot
Et je ne comprends pas, comprends pas

C'est un jour comme un autre
Mais nous sommes déjà
Éloignés l'un de l'autre
De nous deux, il ne reste que moi
Mais pourquoi ? mais pourquoi ?

Toi tu étais pour moi
Tout ce que j'espérais
Toi tu étais ma vie
Et même un peu plus
Tu étais l'amour

C'est un jour comme un autre
Et pourtant tu t'en vas
Tu t'en vas vers une autre
Sans me dire un seul mot
Et je ne comprends pas, comprends pas

C'est un jour comme un autre
Mais moi j'ai mal de toi
Moi qui riais des autres
Aujourd'hui, c'est vous deux qui devez
Rire de moi, rire de moi
Toi tu prends à jamais
Tout ce que j'espérais
Toi tu me prends la vie
Et même un peu plus
Tu me prends l'amour

C'est un jour comme un autre
Et pourtant tu t'en vas
C'est un jour comme un autre
Et pourtant tu t'en vas
C'est un jour comme un autre
Et pourtant tu t'en vas
- Women talk.
- That is something they do.
- She talked about you, she said you keep everything locked up...
- Well, that's what men do.

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She is in the past.
The past is not my concern.
The future is not longer my concern either.

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- Est-ce que se refuser toutes relations est lâche et égoïste ou courageux et altruiste ?
Je cherche à me refuser toutes relations dans le but de ne pas déranger, faire souffrir, de ne pas décevoir, nuire à autrui. Se refuser ainsi le bonheur de l’épanouissement, du partage, de la découverte des relations, ce qu’elles nous apportent. Se contraindre à reste seul dans la poursuite de ces buts. Ou alors, je cherche seulement à me refuser toutes relations pour ne plus avoir le poids de la responsabilité d’être quelqu’un de bien, de réussir, de tenir leurs espoirs et volontés. Pour ne plus souffrir, ne plus me rappeler de ce que je suis face aux autres, de mon comportement, de mes actions et ainsi se préserver des regrets. Pour ne plus exister par les autres, vis-à-vis d’eux. Parce que se haïr est la barrière pour aimer et la peur, la crainte, l’angoisse de devenir une coquille vide si l’on efface cette haine, la peur de se rendre compte du fait que j’étais capable, et donc le regret, la peur de découvrir que j’avais le choix et que je ne suis pas destiné à me détester, que c’est réversible. Se refuser toutes relations pour se libérer de ces chaînes, de la culpabilité, des regrets, de la souffrance, pour ces seuls buts.
- Bah, foutaises, t’es juste un gros lâche égoïste qui se cherche des prétextes.
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"C'est sidérant. Autant elle est bête quand elle parle à son amoureux, autant elle est futée quand elle me parle."
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"Le Professeur. Quelle satisfaction obscure trouvez-vous à ce petit jeu, Marina?

Marina. Je ne sais pas, mais je me comprends. Et vous, Professeur, à quelle fascination obscure allez-vous succomber, quand vos bras se refermeront sur moi ?

Le Professeur. (la prenant dans ses bras, sans serrer fort). Je ne sais pas, et je ne comprends pas.

Marina. C'est normal : vous n'avez pas encore l'habitude de l'enfer

Elle le regarde dans les yeux avec un sourire angélique. Elle irradie. Il la serre de plus en plus fort, puis leurs bouches se mesurent. Ils ont l'air terriblement amoureux l'un de l'autre, ce qui rend la scène encore plus horrible"

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Le jour où vous serez décidés à descendre foutre le feu dans les beaux quartiers, à aller pendre par la peau du cul tous les babtous qui nous prennent pour des sous-hommes, ceux qui nous font crever dans la merde, vous me trouverez.

— (Gérard Mordillat, Xenia, Calmann-Lévy, 2014.)

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Bill, les vrais lâches sont incapables de prendre une décision et n'ont aucune détermination.
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"The Story of An Hour"
Kate Chopin (1894)

https://archive.vcu.edu/english/engweb/webtexts/hour/


Un peu plus de détails

Prénom Ulysse
Sexe Homme
Age 18 ans
Anniversaire 22 décembre (2000)
Bahut Bordeaux Montaigne (Université)
Situation amoureuse
Enfants
Orientation sexuelle Hétéro
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Fumeur
Alcool?
Drogue?

Et sinon physiquement ?

Corpulence
Taille -
Poids -
Yeux Noir
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Les femmes c'est aussi fou ce que j'aime ça, peut-être autant que la musique. Genre leurs sourires, leurs yeux, leurs cheveux, en vrai je préfère les regarder, je les imagine et idéalise, et puis je suis timide wlh tmtc et puis j'ai aucune chance et je pense pas que les relations soient si oufs que ça alors que les rêver c'est pas trop mal, même si c'est un peu de la torture.
J'aime aussi Guillemo Guiz, humoriste de talent avec lequel je pense partager pas mal de ses pensées, comme Spider Zed d'ailleurs.
Rah et la cuisine aussi
La langue anglaise, j'en suis amoureux, et des anglais aussi.
To crave and To care, mes mots préférés je pense
Déteste moi
Phrase C'est quand même pénible ce besoin qu'ont les gens de faire des phrases
Musique déjà marqué sois attentif frr aussi
Films Personne lit ce profil mais si tu te fais chier à lire tout ça viens parler hein
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