Wabbajack

Fille, 18 ans, Le Cercueil, France

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==⛩ROYAUME DES SONGES WABBAJACK⛩==
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SALUTATION À TOI VOYAGEUR !!
Ici se situe mes terres
Le village t'ouvre ses portes
😮
⚠Un message original sera obligatoire pour espérer une réponse. ⚠
L'homme que je suis n'aime pas les hommes, mon majestueux pénis me suffit
Philosophe des âmes et poète du coeur.
Opposé de la banalité avec une certaine quantité de sel en moi. J'ai de quoi me faire haïr
De plus en plus mal, je m'ouvre des nouvelles portes de sensations
Pour le reste pas grand chose a dire.
Évite juste de me faire perdre mon temps, je m'en sort très bien seul
De plus si tu es prêt a perdre ton temps divers mots sont cachés dans ma bio.
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❤J'aime :
🎈 observer le monde
🎈 débattre avec des gens
🎈 les gens qui sortent du lot
🎈J'ai Intérêt particulier pour les mangas et les jeux vidéos.🎮
🎈la musique en général
🎈Je me saisi régulièrement d'un stylo pour remplir une feuille de mes idées et mes maux(elle est complexe celle-ci)📜🖊
🎈 lire tout ce qui me passe sous la main
🎈 Grand amateur des comportements humains
🎈 adore moi, déteste moi, ignore moi mais jamais entre les trois

❌Pour ce qui est des choses que n'apprécie pas ❌

🎈déteste parler pour ne rien dire
Et dans l'ensemble toute discussion qui ne mène a rien
🎈Tout comme les personnes qui cherche a me flatter.
🎈 la mauvaise fois
🎈 les gauchos
🎈Je suis responsable de ce que je dit pas de l'appréciation de mon lecteur, je ne fais jamais de sous entendu je n'exprime que ce que j'ai a dire.
Je positionne plus bas mon discord n'espère pas la moindre réponse sans avoir au moin pris le temps de venir en mp
J'écris ça en ayant faim et froid
C'est donc des écrits d'une rare qualité

Discord: Vault-Tec Corporation#9141 hésitez pas si vous êtes des femelles de qualité a nude 😳
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On va encore essayer de mettre les mentions honorables, c'est la galère terrible

/!\ en construction /!\
ERROR parti irréaliste
Ce projet est en arrêt jusqu'au 17 décembre 2019
Je ferme pour cause de flemme intensive
Les chances de voir cette partie fini sont très faible
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📖📖📖📖📖📖📖📖📖📖📖📖📖📖

- hel m'a dit un jour, rejoins moi dans les contrées du gimlé depuis j'attends le jour de la descente des 12 fleuves
- il est dur d'être libre et dur d'être grand d'esprit, voir la misère, le désespoir et le non sens
- de toute évidence l'amour a l'égard d'un individu se mesure a sa capacité à nous faire oublier le temps qui passe
-la vie est effrayante construire sur un socle ou tout va se briser
- ils ont compris que ce serait par mon absence que je paierai la leurs.
-jai fait trois fois le tour de ta personne
J'ai eu le plaisir la surprise et le tournis
- mon seul plaisir c'est d'en avoir aucun
-le vide me prend bcp de place
- plus la lumière brille plus les ombres sont presentes
-je t'aimais avec mépris je te détestais avec tendresse. Tu m'as souvent mal compris. Tu m'as mis en détresse. Aujourd'hui tu es surpris car en fin de compte je te délaisse.
-une époque où le temps est un défis, pour réaliser nos rêves et nos désir. Mais ce temps devenu si précieux ne laisse plus place a l'inconnu. Une fois de plus la nature de l'homme se montre, il a peur de la mort et de la honte.
- atteint d'un mal sinistre je veux vivre dans une époque révolue ou un temps inconnu. Mon esprit est tourné vers le futur et mon coeur vers le passé
- "je t'aime je t'adore" mais était tu la quand je me sentais mort ? Un illusion de plus dans ce monde du paraître
Tes belle paroles sont les causes de mon mal-être.
-La seul fois où nos yeux se sont croisés j'ai prit la fuite de manière assisté.
Des années que je t'attends sans prendre le courage de te rejoindre.
-Être aimer de tous l'objectif de ceux qui ne s'aime pas
- j'ai oublié mon but, depuis je vais vers nul part avec l'intention de ne jamais y arriver
-Comme un poid sur le dos qui sans cesse vous écrase. Elle vous appelle chaque jour davantage. Elle est plus présente que hier et un peu moin que demain et pourtant elle ne vous gêne pas elle fait partie de nous. Comme une dette du bonheur. La cacher, la craindre ou bien lutter contre elle est une tâche bien vaine. Elle emporte nos proche et nous invitera à les rejoindres. Car après tout c'est bien son objectif notre âme, or tout a une âme et c'est de celle ci qu'elle s'empare pour être la plus vivante des peurs, la mort.
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Petit extrait drolatique ou je cherche a me parler 🤔
Oui ? C'est à moi que vous parlez ? Je suis lui, il est moi. Il est d'autres aussi, mais c'était il y a longtemps. Sans doute la folie ma t'elle touché. Dans la folie je sombre je coule je me perd qui suis je.
C'est l'endroit idéal pour écrire des trucs moahahah vous avez pas lu et c'est tant mieux psq vous perdez votre temps je me déteste tellement et vous aussi 😮
Lui est moi on s'entend pas, j'ai pas d'idée mais j'ai envie d'écrire des trucs donc voilà
Cette journée sera une mauvaise journée comme toutes les autres avec pour fin tristesse
Si il n'était que moi je n'aurai pas a faire ce que je fais maintenant mais maintenant c'est pas trop tard et demain c'est déjà trop tard
Seul les originaux me plaise, des individus qui ne sont pas tous comme eux différents pareil que lui qui est en moi
Le monde m'attire et le guide. L'humanité me repousse infiniment.
Vous êtes tous des pd
Je peu écrire n'importe quoi jamais personne lis ma bio
J'ai des informations classé Secret Défense moahahahah
( -_・) ︻デ═一 ▸
J'ai une idée, deux , trois déjà je réfléchis plus je me côtoie. Avec qui ? Eux, nous .... Moi. Il vie avec eux moi avec eux tous avec moi pour toujours. Prison de l'être, mon âme est singulière . MIAOUUUUS OUI LA GUERRE
Seul avec quelqu'un je me côtoie, suis je la personne qui m'habite.
Je rêve a jamais ma pensée s'efface du monde. QULBUTOKE
La seul noirceur se trouve dans l'homme
Des mots pour réfléchir, des phrases pour les liers. Chuis un peu cuit cuit naturellement du coup je dit bcp de connerie et je suis jamais top trop sérieux m'en voulez pas svp je suis gentille hien. Je suis aussi fan de Marlène shiappa😊😊
(°_°)
(°_°)>╔●.●
(╔●_●)
c'est une idole pour moi elle a de si bonne idée, c'est incroyable. Je dirais qu'elle est la femme que je rêve d'être 😊
Ta mère le palindrome.

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Rang et titre honorifique
-Directeur de la secte de la philosophie des âmes de la nature humaine et du cœur, institut de théologie des arts divinatoires . -Spécialiste en réflexion humaine diverse.
-Membre de l'association de la carte 🗺
-Académie d'études des perturbés identitaires.
-agent des neufs
- Antéchrist
- disciple des daedras
- Destructeur de Carrière
-Ravageur
-Membres de l'école des études alchimiques et arcanique.
-Membres de la secte antireligieuse extrémistes des intellectuels du monde. -Membres de l'observatoire des comportements humains non essentiel et illogique.
-Membres de l'association anti télé réalité, vegan et autres extrémistes.
-Docteur en sciences des déficiences intellectuelles vegan et LGBT
-Membre de l'Académie de Paris des non soumis du système
-Chef du mouvement des libérés religieux
-Kluklux Klan académie
-Docteur en sciences occultes et satanique
Prêtre de Thèbes
-Rêveur ultime ☁☁☁
-Membres de l'autosuffisance intellectuelle et de la guilde des asociales épanouis.
-Institut universitaire de la procrastination de la non Challance et de la mentalité unique .
-Membres unique de l'association du remplissage de bio avec des réflexion.
-Ingénieur en preuve débile sur tout et rien.
-Académie de fort d'hiver
-professeur en étude des absurditées des gauchos

̮̗̯̤͍̒̊ͨͦ̈́ͬͤ͗ͫ̄͒͋ͮ͠
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LA FRANCHEMENT CETTE PARTIE LA LIS PAS
Elle est chiante pas top drôle, au max tu ouvrira ton coeur au pire tu vas te faire chier remarque 🤔 t'as pas lu jusqu'à la
Petit test si tu as lu dit moi : "CASTOR"
Sinon bah voilà eih, plus bas va y avoir un doigt d'honneur 😱😱😱 après dois y avoir un texte en latin et ledit d'un roi random qui dit des trucs et voilà la vrai bio s'arrête donc ici
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++++++++++++Gros textes+++++++++++++
∆Je le vis, je rougis, je pâlis à sa vue ;
Un trouble s'éleva dans mon âme éperdue ;
Mes yeux ne voyaient plus, je ne pouvais parler ;
Je sentis tout mon corps et transir et brûler ;
Je reconnus Vénus et ses feux redoutables,
D'un sang qu'elle poursuit, tourments inévitables.
Par des vœux assidus je crus les détourner
Je lui bâtis un temple, et pris soin de l'orner
De victimes moi-même à toute heure entourée,
Je cherchais dans leurs flancs ma raison égarée :
D'un incurable amour remèdes impuissants !
En vain sur les autels ma main brûlait l'encens :
Quand ma bouche implorait le nom de la déesse,
J'adorais Hippolyte ; et, le voyant sans cesse,
Même au pied des autels que je faisais fumer,
J'offrais tout à ce dieu que je n'osais nommer.
-La vie doit être vécue en regardant vers l'avenir, mais elle ne peut être comprise qu'en se retournant vers le passé.
-N’oublions pas les œufs, surtout dans les omelettes
-Monsieur vous avez défiguré un monument national, je vous sommes de redonner à mon cul l'aspect qui fit sa gloire
-La solitude est une chose bien étrange. Elle vous envahit, tout doucement et sans faire de bruit, s'assoit à vos côtés dans le noir, vous caresse les cheveux pendant votre sommeil. Elle s'enroule autour de vous, vous serre si fort que vous pouvez à peine respirer, que vous n'entendez presque plus la pulsation du sang dans vos veines, tandis qu'elle file sur votre peau et effleure de ses lèvres le fin duvet de votre nuque. Elle s'installe dans votre coeur, s'allonge près de vous la nuit, dévore comme une sangsue la lumière dans le moindre recoin. C'est une compagne de chaque instant
-La philosophie est le remède de toutes les maladies de l'âme
-Il était expérimenté,
Et savait que la méfiance
Est mère de la sûreté.
-Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
-Il songea à quel point tout était vulnérable, à la quantité de choses qui pouvaient être détruites en un instant. C’était ça, la vie : la destruction, la dégradation de quelque chose de parfait au départ.
-Car le feu qui me brûle est celui qui m'éclaire
-Méfiez-vous de tout le monde et en particulier de ceux qui conseillent de vous méfier.
-si je porte des lunettes bite esque je vais avoir les yeux en face des trous
-Les choses ne sont pas si douloureuses ni difficiles d'elles-mêmes ; mais notre faiblesse et lâcheté les font telles.
-Je suis persuadé que si un paon pouvait parler, il se vanterait d'avoir une âme, et il dirait que son âme est dans sa queue.
-Vous savez, quand on a l'impression que le monde est plus fort, que tout autour de nous avance à une autre vitesse, qu'on ne se sent plus à l'aise avec personne et qu'on a envie de ne penser à rien… vous voyez ce que je veux dire ? 
Eh bien, moi, je me sentais comme ça, complètement paumé, plus rien ne m'importait.
∆Le silence éternel de ces espaces infinis m'effraie
Lui songe, et cherche à coudre avec des mots
Entrelacés des sons quasi jumeaux
Le livre de la vie est le livre suprême
Qu'on ne peut ni fermer ni ouvrir à son choix
Le passage attachant ne s'y lit pas deux fois
Et le feuillet fatal se tourne de lui-même
On voudrait revenir à la page où l'on aime
Mais la page où l'on meurt est déjà sous nos doigts.
-Combien d’temps j’vais t’gifler? bah jusqu’à c'que moi j’en aie ma claque.
-L'usage seulement fait la possession.
-"comme disait mon grand père, c'pa parce que tu as une fourchette que tu dois pas manger ton gateau à la main!"
-Au-delà des montagnes embrumées
Non loin des sombres cavernes du passé
Dans l'aube bleutée
Il faut aller
En quête de l'or
Pâle et enchanté
Les pins rugissaient
Hauts et fiers
Les vents gémissaient
Dans la nuit d'hiver
Rouge le feu
Sur mille lieues
Flambaient les arbres
Torches de lumière
-la Philosophie Dit vrai, quand elle dit que les gens tromperont
Tant que sur leur rapport les hommes jugeront.
-Les yeux de l’esprit ne commencent à être perçants que quand ceux du corps commencent à baisser.
-Les meilleures techniques sont celles que nous transmettent les survivants
-Notre monde n'a pas de sens. Pas plus que nous, qui y vivons. Quand nous, dont l'existence n'a aucun sens, imaginons le monde, c'est là que le fait même de savoir qu'il n'a pas de sens n'a aucun sens non plus.
- L'homme est mortel, et donc voué à la disparition et à l'échec. Et c'est là que nous ne vous comprenons pas : pourquoi ne sombrez-vous pas dans le désespoir ?
-Nous ne devons jamais verser de larmes. Les larmes ne sont rien d'autre que la défaite du corps sur le cœur. Elles constituent la preuve que garder un cœur ne sert à rien d'autre qu'à s'affaiblir
-Ce qui nous permet de considérer la beauté d'une fleur parfaite est le fait qu'on prend le temps de s'arrêter pour bien la regarder. C'est le fait de passer cet instant en un état de parfaite tranquillité, sans continuer notre marche vers le ciel
-C'est ridicule. En partageant vos sentiments avec vos amis avant de mourir, vous les humains êtes capables de vous rassurer, c'est une sorte d'instinct qui vous empêche de sombrer dans la peur et le désespoir. En réalité, pour les gens, partager véritablement leurs sentiments est impossible, c'est juste une illusion humaine
-Saute sous un train, au moin tu seras sur d'être sur la bonne voie.
-Au lieu d'une incapacité quelconque à communiquer, il y a en chacun de nous un mouvement intérieur qui cherche délibérément à esquiver la communication
-I did not change, I just found myself
-Si tu tombe c'est la chute et si tu chute c'est la tombe
-Trois Anneaux pour les rois elfes sous le ciel,
Sept pour les seigneurs nains dans leurs demeures de pierre,
Neuf pour les hommes mortels destinés au trépas,
Un pour le Seigneur des Ténèbres sur son sombre trône,
Au pays de Mordor où s'étendent les ombres
Un Anneau pour les gouverner tous
Un Anneau pour les trouver
Un Anneau pour les amener tous,
Et dans les ténèbres les lier
Au pays de Mordor où s'étendent les ombres.
-Méfiez-vous jeune homme, je suis rusée !
Oh madame ! C'est un "r" que vous vous donnez
-Ô rage ! ô désespoir ! ô viellesse ennemie !
N'ai-je donc tant vécu que pour cette infamie ?
Et ne suis-je blanchi dans les travaux guerriers
Que pour voir en un jour flétrir tant de lauriers ?
Mon bras qu'avec respect tout l'Espagne admire,
Mon bras, qui tant de fois a sauvé cet empire,
Tant de fois affermi le trône de son roi,
Trahit donc ma querelle, et ne fait rien pour moi ?
Ô cruel souvenir de ma gloire passée !
Oeuvre de tant de jours en un jour effacée !
Nouvelle dignité fatale à mon bonheur !
Précipice élevé d'où tombe mon honneur !
Faut-il de votre éclat voir triompher Le Comte,
Et mourir sans vengeance, ou vivre dans la honte ?
Comte, sois de mon prince à présent gouverneur ;
Ce haut rang n'admet point un homme sans honneur ;
Et ton jaloux orgueil par cet affront insigne
Malgré le choix du roi, m'en a su rendre indigne.
Et toi, de mes exploits glorieux instrument,
Mais d'un corps tout de glace inutile ornement,
Fer, jadis tant à craindre, et qui, dans cette offense,
M'as servi de parade, et non pas de défense,
Va, quitte désormais le derniers des humains,
Passe, pour me venger, en de meilleurs mains.
-C'est en se plantant qu'on devient cultivé
-Deviens ce que tu es
-Ont ne vous suit que si vous êtes devant.
-Je te mène en bateau quand je reste dans le vague
-Il aimait la mort, elle aimait la vie.
Il vivait pour elle, elle est morte pour lui.
Pas de différence ....
-J'me sens bien plus proche du vide depuis qu'j'ai plus aucune attache
La démarche est perchée, l'approche est tordue
-Tu dis qu'tes phases sont recherchées, j'dis qu'c'est p't-être qu'elles sont perdues
On n'a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le Ciel
-SECRET
C'est quand on n'a plus de secret l'un pour l'autre que le plus puissant des liens se crée.
-INSUPPORTABLE
Il est insupportable qu'un portable sonne à son insu sur un support de table.
-Arriver à pied par la Chine
Arriver à chier par la pine
-J'en perds mon latin
J'enterre mon lapin
-Sous moi donc cette troupe s'avance,
Et porte sur le front une mâle assurance.
Nous partîmes cinq cents; mais par un prompt renfort
Nous nous vîmes trois mille en arrivant au port,
Tant, à nous voir marcher avec un tel visage,
Les plus épouvantés reprenaient de courage !
J'en cache les deux tiers, aussitôt qu'arrivés,
Dans le fond des vaisseaux qui lors furent trouvés;
Le reste, dont le nombre augmentait à toute heure,
Brûlant d'impatience, autour de moi demeure,
Se couche contre terre, et sans faire aucun bruit
Passe une bonne part d'une si belle nuit.
Par mon commandement la garde en fait de même,
Et se tenant cachée, aide à mon stratagème;
Et je feins hardiment d'avoir reçu de vous
L'ordre qu'on me voit suivre et que je donne à tous.
Cette obscure clarté qui tombe des étoiles
Enfin avec le flux nous fait voir trente voiles;
L'onde s'enfle dessous, et d'un commun effort
Les Maures et la mer montent jusques au port.
On les laisse passer ; tout leur paraît tranquille;
Point de soldats au port, point aux murs de la ville.
Notre profond silence abusant leurs esprits,
Ils n'osent plus douter de nous avoir surpris;
Ils abordent sans peur, ils ancrent, ils descendent,
Et courent se livrer aux mains qui les attendent. Nous nous levons alors, et tous en même temps
Poussons jusques au ciel mille cris éclatants.
Les nôtres, à ces cris, de nos vaisseaux répondent;
Ils paraissent armés, les Maures se confondent,
L'épouvante les prend à demi descendus;
Avant que de combattre ils s'estiment perdus.
Ils couraient au pillage, et rencontrent la guerre;
Nous les pressons sur l'eau, nous les pressons sur terre,
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang,
Avant qu'aucun résiste ou reprenne son rang.
Mais bientôt, malgré nous, leurs princes les rallient,
Leur courage renaît, et leurs terreurs s'oublient
La honte de mourir sans avoir combattu
Arrête leur désordre, et leur rend leur vertu.
Contre nous de pied ferme ils tirent leurs alfanges;
De notre sang au leur font d'horribles mélanges.
Et la terre, et le fleuve, et leur flotte, et le port,
Sont des champs de carnage où triomphe la mort.
Ô combien d'actions, combien d'exploits célèbres
Sont demeurés sans gloire au milieu des ténèbres,
Où chacun, seul témoin des grands coups qu'il donnait,
Ne pouvait discerner où le sort inclinait ! J'allais de tous côtés encourager les nôtres,
Faire avancer les uns et soutenir les autres,
Ranger ceux qui venaient, les pousser à leur tour,
Et ne l'ai pu savoir jusques au point du jour.
Mais enfin sa clarté montre notre avantage;
Le Maure voit sa perte, et perd soudain courage
Et voyant un renfort qui nous vient secourir,
L'ardeur de vaincre cède à la peur de mourir.
Ils gagnent leurs vaisseaux, ils en coupent les câbles,
Poussent jusques aux cieux des cris épouvantables,
Font retraite en tumulte, et sans considérer
Si leurs rois avec eux peuvent se retirer.
Pour souffrir ce devoir leur frayeur est trop forte;
Le flux les apporta, le reflux les remporte;
Cependant que leurs rois, engagés parmi nous,
Et quelque peu des leurs, tous percés de nos coups,
Disputent vaillamment et vendent bien leur vie. À se rendre moi-même en vain je les convie :
Le cimeterre au poing ils ne m'écoutent pas;
Mais voyant à leurs pieds tomber tous leurs soldats,
Et que seuls désormais en vain ils se défendent,
Ils demandent le chef; je me nomme, ils se rendent.
Je vous les envoyai tous deux en même temps;
Et le combat cessa faute de combattants
-Quant tous les philosophes du monde prouveraient que j’ai tort, si vous sentez que j’ai raison, je n’en veux pas davantage.
-Mais en perdant sa présence
La vie n’est qu’une ombre qui passe ; un pauvre comédien qui, pendant son heure, se pavane et s’agite sur le théâtre, et qu’après on n’entend plus ; c’est un conte récité par un idiot, plein de fracas et de furie, et qui n’a aucun sens
Adieu toute souvenance
-Terroristes sexuelles, elles veulent juste se faire sauter
-Ecoutez! On va dire que vous avez bu trop de lait-fraise, et que vous devez aller aux toilettes au milieu de la nuit. Mais il fait froid dans la chambre. Vous ne voulez pas vous lever, mais vous avez vraiment trop envie de pisser! Vous vous forcez à y aller! Vous courez aux toilettes et debout devant le trône, vous vous soulagez! Vous pensez que toute votre vie était vouée à cet instant! Mais après, vous réalisez! Ce n’est pas les toilettes! Vous êtes toujours au lit! Cette sensation de tiédeur moite se répand comme un incendie de forêt! Mais vous n’arrêtez pas! Vous ne pouvez pas arrêter! C’est de ça que je parle! C’est l’essence du lait-fraise! Vous avez compris?
-Il n'y a rien de plus adorable que le rire d'un bébé... Sauf quand il est 1h du matin et que vous habitez seul dans votre maison
-Les Sith et les Jedi sont identiques sur plusieurs aspects, incluant leurs quêtes pour plus de pouvoir. La différence entre les deux, est que les Sith n'ont pas peur du Côté Obscur de la Force. C'est pour cette raison qu'ils sont plus puissants
-La vérité n'est pas toujours vrai pourtant quand je ment je suis dans le vrai
-Ce que la chenille appelle la fin du monde, le maître l’appelle un papillon
-La connaissance de l’homme ne peut pas s’étendre au-delà de son expérience propre
-Certains donne leurs avis sur ma façon d'appréhender la vie des gens
-Pleurez de nénies, géants et génies, au seuil du néant.
-La vérité a un coeur tranquille
-Le fou se croit sage et le sage se reconnaît fou.
-Ce n'est pas l'ouvrage d'un jour
Que d'épuiser cette science.
-Ash nazg durbatulûk, ash nazg gimbatul, ash nazg thrakatulûk agh burzum-ishi krimpatul
∆Un jour, quelqu'un vint voir Socrate et lui dit
- Ecoute Socrate, il faut que je te raconte comment ton ami s'est conduit.
- Arrête ! Interrompit l'homme sage. As tu passé ce que tu as à me dire à travers les trois tamis ?
- Trois tamis ? dit l'autre, empli d'étonnement.
- Oui, mon bon ami : trois tamis. Examinons si ce que tu a as à me dire peut passer par les trois tamis. Le premier est de celui de la Vérité. As tu contrôlé si ce que tu as à me dire est vrai ?
- Non; je l'ai entendu raconter, et ...
- Bien, bien. Mais assurément, tu l'as fait passer à travers le deuxième tamis. C'est celui de la Bonté. Ce que tu veux me dire, si ce n'est pas tout à fait vrai, est-ce au moins quelque chose de bon ?
Hésitant, l'autre répondit : non, ce n'est pas quelque chose de bon, au contraire ...
- Hum, dit le Sage, essayons de nous servir du troisième tamis, et voyons s'il est utile de me raconter ce que tu as à me dire ...
- Utile ? Pas précisément.
- Eh bien, dit Socrate en souriant, si ce que tu as à me dire n'est ni vrai, ni bon, ni utile, je préfère ne pas le savoir, et quant à toi, je te conseille de l'oublier ...
-Mais confrontez quelqu'un au stresse : il vous révèle son vrai visage
-Ne crains rien pour ta vie
Je ne suis pas de celles
Qui font beaucoup de bruit
Je suis plutôt de celles
Qui s’ cachent au fond d’un puits
Je suis plutôt de celles
Qui s’ disent tant mieux, tant pis
Ne crains rien pour ta vie
Et toute cette ribambelle
Qui t’entoure et te suis
Je suis plutôt de celles
Qui regardent la vie
sur une balancelle en silence
Sans un cri
D’avoir gouté ton sel
Et de l’avoir repris
Ne me fais pas de celles
Qui préfèrent la pluie
Ne crains rien pour ta vie
Je ne suis pas de celles
Qui pataugent dans le gris
Qui jouent aux violoncelles
Pour un amour fortuit
Je te laisse le fiel
Je te laisse les fruits
A jouer la jouvencelle
Avec un homme pris
Voilà que je martèle
Ne crains rien pour ta vie
- On me disait que avec ce que je faisais je n'avais pas d'avenir
mais c'est l'inverse c'est l'avenir qui ne m'auras pas
-La mort n’est rien pour nous
L'autorité de ceux qui enseignent nuit la plupart du temps à ceux qui veulent s'instruire -mot de passe : legend M-
-Quand mon verre et vide jle plein,quand mon verre est plein je le vide
-On mesure l'intelligence d'un individu à la quantité d'incertitudes qu'il est capable de supporter
-On parle toujours mal quand on n'a rien à dire
Combien le train du monde me semble lassant, insipide, banal et stérile
-Mieux vaut mourir incompris que passer sa vie à s'expliquer
-Ma simple présence vaut une Audemars, j'réalise mes rêves et mes cauchemars
-"To be king? I do not think so. Why be king when you can be a God? "
-L'indifférence est peut-être la forme la plus raffinée de la jalousie
-Avant j’étais un aventurier comme toi. Et puis je me suis pris une flèche dans le genou
-Personne n'a déjà rêvé de naître
∆Il ne restera rien d'ces volcans qui vomissent
Et puis plus un seul écho de l'orage qui tonne
Plus un brin de pollen et plus un gramme de sel
Et plus rien de ces copeaux de nuages qui tombent
Quand des golems de béton armé grattent le ciel
-L’homme est condamné à être libre
- Éloise , l'exquise Marquise dyslexique esquisse une valse triste, glisse et brise un vase d'Onyx ou d'exhalantes fleurs de Lys agonisent
-La guerre, la guerre ne meurt jamais
-La créature a deux états possibles : être et vivre. Être est l'état passif, vivre est l'état actif
-Dire bonjour ne prend que quelques secondes, mais dire au revoir prend une éternité
-Les vieux vivent généralement longtemps, plus longtemps en fait que les jeunes qui meurent tôt
-Tu me dis, j'oublie. Tu m'enseignes, je me souviens. Tu m'impliques, j'apprends.
-Pourquoi y a t il quelque chose plutôt que rien
longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine...
Les armes battre an ciel longue saison
L'arbre au milieu de la cité tombé:
Verbine rongne, glaive, en face, Tison,
Lors le monarque d'Hadrie succombé.
If you win power, remember why you wanted it
-Non seulement Dieu n'existe pas. Mais essayez donc d'avoir un plombier le week-end.
-L'avantage d'être intelligent, c'est qu'on peut toujours faire l'imbécile, alors que l'inverse est totalement impossible.
-Je vais vous raconter une histoire terrible de contraception orale. J'ai demandé à une fille de coucher avec moi et elle m'a dit non
-L'argent est préférable à la pauvreté, ne serait-ce que pour des raisons financières.
-C'est aveuglant de clarté.
-Quand j'écoute trop Wagner, j'ai envie d'envahir la Pologne c'est pire !
-Ce n'est pas que j'ai peur de la mort, je veux juste ne pas être là quand ça arrivera.
-Chez nous c'est moi le patron, ma femme est seulement celle qui prend les décisions.
-Dieu est mort, Marx est mort, et moi-même je ne me sens pas très bien...
-L'éternité, c'est long, surtout vers la fin.
-L'homme exploite l'homme et parfois c'est le contraire.
-La dernière fois que j'ai pénétré une femme, c'était en visitant la statue de la Liberté.
-La plupart du temps, je ne rigole pas beaucoup. Et le reste du temps je ne rigole pas du tout.
-La mort est une des pires choses qui puissent arriver à un membre de la mafia. Beaucoup d'entre eux préfèrent simplement payer une amende.
-Je tiens beaucoup à ma montre, c'est mon grand-père qui me l'a vendue sur son lit de mort.
-La différence entre le sexe et la mort, c'est que mourir, vous pouvez le faire seul, et personne ne se moquera de vous.
-La vie est un restaurant petit, mauvais et cher. En plus, c'est trop court.
-Une horloge cassée a raison au moins deux fois dans la journée.
-La vie est une maladie mortelle, sexuellement transmissible.
-Je hais la réalité mais c'est quand même le seul endroit où se faire servir un bon steak.
-Hé ! Ne te moque pas de la masturbation ! C'est faire l'amour avec quelqu'un qu'on aime...
-Entre la femme et moi, il y a toujours une fermeture éclair qui se coince.
∆- Bonjour !
- Qu'entendez vous par là ? Me souhaitez vous le bonjour ou constatez vous que c'est une bonne journée, que je le veuille ou non, ou encore que c'est une journée où il faut être bon ?
-Sa puissance sans égale a corrompu et perverti les désirs de nombre de grands hommes. Pire : ses victimes meurent sans jamais se départir de leur sourire.
-Science sans conscience n'est que ruine de l'âme. Rien n'est visible dans l'obscurité .rien n'est logique pour un abruti
-Elle aimait la vie, il aimait la mort,
Il aimait la mort, et ses sombres promesses,
Avenir incertain d'un garcon en détresse,
Il voulait mourir, laisser partir sa peine,
Oublier tous ces jours à la même rengaine...

Elle aimait la vie, heureuse d'exister,
Voulait aider les gens et puis grandir en paix,
C'était un don du ciel, toujours souriante,
Fleurs et nature, qu'il pleuve ou qu'il vente.
Je fais du Ciel et de la Terre mes Parents :
La vie entière est source de connaissance, d'expérience et de sagesse.
Tous les êtres et les phénomènes peuvent m'apprendre
C'est à moi d'en profiter par mon ouverture d'esprit,
Ma curiosité et mon désir de connaître, d'apprendre et de vivre.
Mon école est la vie...
Je fais de l'Esprit mon Ami :
Je suis seul responsable de ma connaissance,
De ma compréhension, de mon apprentissage
Par mon entière présence d'esprit, ma concentration totale
Sur le présent dans la pratique du combat et dans la vie...
Je fais des Facultés d'Adaptation mes Principes :
Apprendre des autres, apprendre de notre expérience
Pour mieux faire face aux épreuves du combat et de la vie.
Aucune magie ne peut me donner le bonheur,
Aucun Maître ne peut m'enseigner
Si ce n'est le chemin qui mène à la connaissance de soi...
Je fais de la Soumission mon Dharma :
Je me soumet au destin,
Je me soumet aux principes du combat.
La vie m'apporte des épreuves que je ne peut éviter.
Les principes du combat me permettent de m'adapter
À ces épreuves, au Dharma...
Je fais de l'Égo mon Ennemi :
Il amplifie ou détruit la réalité
Par le sentiment démesuré, le préjugé ou la conviction.
C'est contre « lui » que je dois combattre
Pour percevoir la réalité comme elle est vraiment.
Gagner avant de combattre...
Je fais du Silence de l'Esprit mon Sabre :
Je vide mon esprit du passé et du futur.
Je vide mon esprit de mes préjugés et de mes convictions
Je ne nie rien et je n'affirme rien : je pense sans penser,
L'intuition, la clé de la vrai connaissance.
L'outil ultime de l'adaptation au combat, à la vie...
Je fais de la Volonté et de la Droiture mon Armure :
Le sage n'a pas besoin de loi
Car il respecte LA LOI : le Dharma.
En me donnant corps et esprit à l'apprentissage du combat;
En respectant ses principes;
Je n'aurai jamais rien à me reprocher et serai toujours protégé.
Ainsi, je ne perdrai jamais même si je perds parce que j'apprends...
Je fais de l'Esprit Immuable ma Forteresse :
Fixé sur chaque instant présent de la vie,
L'Esprit immuable me protège des illusions et des remords,
Des rêves et des cauchemars.
Il me permet de vivre pleinement ce que j'ai à vivre
Et d'apprendre tout en demeurant en Harmonie avec l'Univers...
Je fais de l'Honnêteté ma Force :
Par la connaissance de mes forces et de mes faiblesses,
Je peux orienter mon travail
Afin de transformer mes faiblesses en forces ;
Accepter celles que je ne peux transformer et agir en conséquence ;
Exploiter mes forces afin de m'adapter au combat, à l'Ordre Universelle.
Mon honnêteté envers les forces et les faiblesses d'autrui
Me permet d'apprendre, de comprendre et de m'adapter à l'autre
Tout en demeurant en Harmonie avec le Dharma...
Je fais de ma Force Intérieure ma Magie :
Je suis seul responsable de ma victoire en combat et dans la vie
Par mes propres efforts à pratiquer, à connaître,
À comprendre et à appliquer
Les principes du combat le plus intensément possible,
Avec tout mon coeur,
À chaque moment de ma vie.
Chaque pensée, chaque geste, chaque mot influence l'Univers
Positivement ou négativement.
C'est à moi d'équilibrer mon destin...
Je fais du Dharma mon Miracle :
L'opportunité doit être investie avec tout mon être
Comme si c'était ma dernière chance.
J'évite ainsi les remords de l'inaction et j'apprends par l'action...

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Bellorum o socii, qui mille pericula Martis
mecum» ait «experti decimo iam vincitis anno,
hoc cruor Arctois meruit diffusus in arvis
volneraque et mortes hiemesque sub Alpibus actae?
Non secus ingenti bellorum Roma tumultu
concutitur, quam si Poenus transcenderit Alpes
Hannibal: implentur validae tirone cohortes,
in classem cadit omne nemus, terraque marique
iussus Caesar agi. Quid, si mihi signa iacerent
Marte sub adverso ruerentque in terga feroces
Gallorum populi? Nunc, cum fortuna secundis
mecum rebus agat superique ad summa vocantes,
temptamur. Veniat longa dux pace solutus
milite cum subito partesque in bella togatae
Marcellusque loquax et nomina vana Catones.
Scilicet extremi Pompeium emptique clientes
continuo per tot satiabunt tempora regno?
Ille reget currus nondum patientibus annis,
ille semel raptos numquam dimittet honores?
Quid iam rura querar totum suppressa per orbem
ac iussam servire famem? Quis castra timenti
nescit mixta foro, gladii cum triste micantes
iudicium insolita trepidum cinxere corona
atque auso medias perrumpere milite leges
Pompeiana reum clauserunt signa Milonem?
Nunc quoque, ne lassum teneat privata senectus,
bella nefanda parat suetus civilibus armis
et docilis Sullam scelerum vicisse magistrum
utque ferae tigres numquam posuere furorem,
quas, nemore Hyrcano, matrum dum lustra secuntur,
altus caesorum pavit cruor armentorum,
sic et Sullanum solito tibi lambere ferrum
durat, Magne, sitis: nullus semel ore receptus
pollutas patitur sanguis mansuescere fauces.
Quem tamen inveniet tam longa potentia finem?
Quis scelerum modus est? Ex hoc iam te, improbe, regno
ille tuus saltem doceat descendere Sulla.
Post Cilicasne vagos et lassi Pontica regis
proelia barbarico vix consummata veneno
ultima Pompeio dabitur provincia Caesar,
quod non victrices aquilas deponere iussus
paruerim? Mihi si merces erepta laborum est,
his saltem longi non cum duce praemia belli
reddantur: miles sub quolibet iste triumphet.
Conferet exsanguis quo se post bella senectus?
Quae sedes erit emeritis, quae rura dabuntur
quae noster veteranus aret, quae moenia fessis?
an melius fient piratae, Magne, coloni?
Tollite iam pridem victricia tollite signa.
Viribus utendum est, quas fecimus: arma tenenti
omnia dat, qui iusta negat. nec numina derunt;
nam neque praeda meis neque regnum quaeritur armis:
detrahimus dominos urbi servire paratae.
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Édit du roi portant défenses de faire aucun exercice public de la P.P.R. dans son royaume.

Louis, par la grâce de Dieu, Roi de France et de Navarre : à tous présents et à venir. Salut.

Le Roi Henry le Grand, notre aïeul de glorieuse mémoire, voulant empêcher que la paix qu'il avait procurée à ses sujets, après les grandes pertes qu'ils avaient souffertes par la durée des guerres civiles et étrangères, ne fut troublée à l'occasion de la Religion Prétendue Réformée, comme il était arrivé sous les règnes des Rois ses prédécesseurs, aurait par son édit donné à Nantes au mois d'avril 1598, réglé la conduite à tenir à l'égard de ceux de ladite religion, les lieux dans lesquels ils en pourraient faire l'exercice, établi des juges extraordinaires pour leur administrer la justice, et enfin pourvu même par des articles particuliers à tout ce qu'il aurait jugé nécessaire pour maintenir la tranquillité dans son royaume, et pour diminuer l'aversion entre ceux qui étaient de l'une et l'autre religion, afin d'être plus en état de travailler comme il avait résolu de faire réunir à l'Église ceux qui s'en étaient si facilement éloignés.
Et comme l'intention du Roi notre dit aïeul ne put être effectuée à cause de sa mort précipitée, et que l'exécution dudit édit fut même interrompue pendant la minorité du feu roi notre très honoré Seigneur et Père de glorieuse mémoire, par de nouvelles entreprises desdits de la Religion Prétendue Réformée, elles donnèrent l'occasion de les priver de divers avantages qui leur avaient été accordés par ledit édit.

Néanmoins le Roi notredit feu Seigneur et Père, usant de la clémence ordinaire, leur accorda encore un nouvel édit à Nîmes au mois de juillet 1629, au moyen duquel la tranquillité ayant été de nouveau rétablie, ledit feu Roi animé du même esprit et du même zèle pour la Religion que le Roi notredit aïeul avait résolu de profiter de ce repos, pour essayer de mettre son pieux dessein à exécution, mais les guerres avec les Etrangers étant survenus peu d'années après, en sorte que depuis 1635, jusqu'à la Trêve conclue en l'année 1684 avec les Princes de l'Europe, le royaume ayant été peu de temps sans agitation, il n'a pas été possible de faire autre chose pour l'avantage de la Religion, que de diminuer le nombre des Exercices de la Religion Prétendue Réformée, par l'interdiction de ceux qui se sont trouvés établis au préjudice de la disposition des édits, et par la suppression des chambres mi-parties, dont l'érection n'avait été faite que par provision.

Dieu ayant enfin permis que nos Peuples jouissant d'un parfait repos, et que nous même n'étant pas occupés des soins de les protéger contre nos ennemis, ayons pu profiter de cette trêve que nous avons facilitée à l'effet de donner notre entière application à rechercher les moyens de parvenir au succès du dessein des Rois nosdits Aïeul et Père, dans lequel nous sommes entrés dès notre avènement à la Couronne.

Nous voyons présentement avec la juste reconnaissance que nous devons à Dieu, que nos soins ont eu la fin que nous nous sommes proposée, puisque la meilleure et la plus grande partie de nos sujets de la Religion Prétendue Réformée ont embrassé la Catholique. Et d'autant qu'au moyen de ce, l'exécution de l'édit de Nantes, et de tout ce qui a été ordonné en faveur de ladite R.P.R., demeure inutile, nous avons jugé que nous ne pouvions rien faire de mieux pour effacer entièrement la mémoire des troubles, de la confusion et maux que le progrès de cette fausse Religion a causé dans notre royaume, et qui ont donné lieu audit édit, et à tant d'autres déclarations et édits qui l'ont précédé, ou ont été faits en conséquence, que de révoquer entièrement ledit édit de Nantes, et les articles particuliers qui ont été accordés ensuite de celui-ci, et tout ce qui a été fait depuis en faveur de ladite Religion.

I
Faisons savoir, que Nous, pour ces causes et autres à ce nous mouvant, et de notre certaine science, pleine puissance, et autorité Royale, avons par ce présent édit perpétuel et irrévocable, supprimé et révoqué, supprimons et révoquons, l'édit du Roi notredit aïeul, donné à Nantes au mois d'avril 1598, en toute son étendue, ensemble les articles particuliers arrêtés le deuxième mai en suivant, et les lettres patentes expédiées sur ceux ci, et l'édit donné à Nîmes au mois de juillet 1629, les déclarons nuls et comme non advenus ; ensemble toutes les concessions faites, tant par ceux-ci que par d'autres édits, déclarations et arrêts, aux gens de ladite R.P.R. de quelque nature qu'elles puissent être, lesquelles demeureront pareillement comme non advenues : et en conséquence, voulons et nous plaît, que tous les temples de ceux de ladite R.P.R. situés dans notre royaume, pays, terres et seigneuries de notre obéissance soient incessamment démolis.

II
Défendons à nosdits sujets de la R.PR. de ne plus s'assembler pour faire l'Exercice de ladite Religion en aucun lieu ou maison particulière, sous quelque prétexte que ce puisse être, même d'exercices réels ou de bailliages, quand bien même lesdits exercices auraient été maintenus par les arrêts de notre conseil.

III
Défendons pareillement à tous seigneurs de quelque condition qu'ils soient de faire l'exercice dans leurs maisons et fiefs de quelque qualité que soient lesdits fiefs, le tout à peine contre tous nosdits sujets, qui feraient ledit exercice, de confiscation de corps et de biens.

IV
Enjoignons à tous les ministres de ladite R.P.R. qui ne voudraient pas se convertir et embrasser la Religion Catholique, Apostolique et Romaine, de sortir de notre royaume et terres de notre obéissance, quinze jours après la publication de notre présent édit, sans y pouvoir séjourner au delà, ni pendant ledit temps de quinzaine n'y faire aucun prêche, exhortation ni autre fonction, à peine des galères.

V
Voulons que ceux desdits ministres qui se convertiront, continuent à jouir leur vie durant, et leurs veuves après leur décès, tandis qu'elles seront en viduité des mêmes exemptions de taille et logement des gens de guerre, dont ils ont joui pendant qu'ils faisaient la fonction de ministres, et en outre, nous ferons payer auxdits ministres aussi leur vie durant, une pension qui sera d'un tiers plus forte que les appointements qu'ils touchaient en qualité de ministres, de la moitié de laquelle pension leurs femmes jouiront aussi après leur mort, tant qu'elles demeureront en viduité.

VI
Que si aucuns desdits ministres ne désirent se faire avocat ou prendre les degrés de docteur ès loi, nous voulons et entendons qu'ils soient dispensés des trois années d'études prescrites par nos déclarations ; et qu'après avoir subi les examens ordinaires, et par ceux-ci être jugés capables, ils soient reçus docteurs en payant seulement la moitié des droits que l'on a accoutumé de percevoir pour cette fin en chacune Université.

VII
Défendons les écoles particulières pour l'instruction des enfants de ladite R.P.R., et toutes les choses généralement quelconques, qui peuvent marquer une concession, quelle que se puisse être, en faveur de ladite Religion.

VIII
A l'égard des enfants qui naîtront de ceux de ladite R.P.R., voulons qu'ils soient dorénavant baptisés par les curés des paroisses. Enjoignons aux pères et mères de les envoyer aux églises à cet effet là à peine de 500 livres d'amende, et de plus grande s'il y échet ; et seront ensuite les enfants élevés en religion Catholique, Apostolique et Romaine, à quoi nous enjoignons bien expressément aux juges des lieux de bien tenir la main.


Un peu plus de détails

Prénom Xur agent des neufs
Sexe Femme
Age 18 ans
Anniversaire 30 avril (2001)
Bahut Ma dernière demeure (Autre)
Situation amoureuse Autre
Enfants Aucun
Orientation sexuelle Autre
Recherche sur skuat Rien en particulier
Fumeur Non
Alcool? Non
Drogue? Non

Et sinon physiquement ?

Corpulence Très maigre
Taille 201cm
Poids 201Kg
Yeux Autre
Cheveux Autre - Gris

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Dans la tête

Aime Ce que je déteste
Fleurpageons
Les rhododendroves
Gyraient et gygemblaient dans les vabes
On frimait vers les pétunioves
et les momeraths engrabes
Déteste MESSIEURS,

MA voix est trop faible sans doute pour se faire entendre au milieu d’une solennité si imposante et si nouvelle pour moi. Mais du moins cette voix est pure ; et comme elle n’a jamais flatté aucune espèce de tyrannie, elle ne s’est pas rendue indigne de célébrer un moment l’héroïsme et la vertu[1].

Il est des hommes prodigieux qui apparaissent d’intervalle en intervalle sur la scène du monde avec le caractère de la grandeur et de la domination. Une cause inconnue et supérieure les envoie, quand il en est temps, pour fonder le berceau ou pour réparer les ruines des Empires. C’est en vain que ces hommes désignés d’avance se tiennent à l’écart ou se confondent dans la foule : la main de la fortune les soulève tout à coup, et les porte rapidement d’obstacle en obstacle et de triomphe en triomphe jusqu’au sommet de la puissance. Une sorte d’inspiration surnaturelle anime toutes leurs pensées : un mouvement irrésistible est donné à toutes leurs entreprises. La multitude les cherche encore au milieu d’elle, et ne les trouve plus ; elle lève les yeux en haut, et voit, dans une sphère éclatante de lumière et de gloire, celui qui ne semblait qu’un téméraire aux yeux de l’ignorance et de l’envie[2].

Il faut ordinairement qu’à la suite des grandes crises politiques survienne un personnage extraordinaire qui, par le seul ascendant de sa gloire, comprime l’audace de tous les partis, et j’amène l’ordre au sein de la confusion. Il faut, si j’ose le dire, qu’il ressemble à ce dieu de la fable, à ce souverain des vents et des mers, qui, lorsqu’il élevait son front sur les flots, tenait en silence toutes les tempêtes soulevées[3].

Du fond de l’Égypte un homme revient seul avec sa fortune et son génie. Il débarque, et tout est changé. Dès que son nom est à la tête des conseils et des armées, cette monarchie couverte de ses ruines en sort plus glorieuse et plus redoutable que jamais ; et voilà comme la vie d’un seul homme est le salut de tous[4] !

La première place était vacante, le plus digne a dû la remplir ; en y montant il n’a détrôné que l’anarchie[5].

O Washington !... celui qui jeune encore te surpassa dans les batailles fermera comme toi de ses mains triomphantes les blessures de la patrie…

Déjà les opprimés oublient leurs maux en se confiant à l’avenir, et les acclamations de tous les siècles accompagnent le héros qui donne ce bienfait à la France et au monde qu’elle ébranle depuis long-temps[6].

Tel est le privilège des grands caractères ; ils semblent si peu appartenir aux âges modernes, qu’ils impriment, dès leur vivant même, je ne sais quoi d’auguste et d’antique à tout ce qu’ils osent exécuter[7].

Un tel caractère est digne des plus beaux jours de l’antiquité. On doute, en rassemblant les traits qui le composent, qu’il ait paru dans notre siècle[8] ([9]).

L’homme devant qui l’univers se tait, est aussi l’homme en qui l’univers se confie. Il est à la fois la terreur et l’espérance des peuples ; il n’est pas venu pour détruire, mais pour réparer.

Au milieu de tant d’Etats où la vigueur manquait à tous les conseils et la prévoyance à tous les desseins, il a montré tout à coup ce que peut un grand caractère ; il a rendu à l’histoire moderne l’intérêt de l’histoire ancienne, et ces spectacles extraordinaires que notre faiblesse ne pouvait plus concevoir. Dès que les sages le virent paraître sur la scène du Monde, ils reconnurent en lui tous les signes de la domination, et prévirent que son nom marquerait une nouvelle époque de la société. Ils se gardèrent bien D’ATTRIBUER À LA SEULE FORTUNE cette élévation préparée partant de victoires, et soutenue par une si haute politique. La fortune est d’ordinaire plus capricieuse ; elle n’obéit si long-temps qu’aux génies supérieurs. Qui ne reconnaît l’ascendant de celui qui nous gouverne ? Puissent les exemples qu’il donne à l’Europe n’être pas perdus, et que tout ce qu’il y a de gouvernements éclairés sur leurs véritables intérêts se réunisse autour du sien, comme autour du centre nécessaire à l’équilibre et au repos général[10] !

PACIFICATEUR DU MONDE, un Empire immense repose sous l’abri de votre puissante administration. La sage uniformité de vos mesures, (ici l’orateur se reprend) la sage uniformité de vos lois[11] en va réunir de plus en plus tous les habitants.

Le Corps Législatif a voulu consacrer cette époque mémorable ; il a décrété que votre statue, placée au milieu de la salle de ses délibérations, lui rappellerait éternellement vos bienfaits, les devoirs et les espérances du peuple français. Le double droit de conquérant et de législateur a toujours fait taire tous les autres ; vous l’avez vu confirmé dans votre personne par le suffrage national[12].

Dans cette enceinte si quelques avis différent, toutes les intentions se ressemblent. J’ose ajouter que cette différence d’opinions, sagement manifestée, est quelquefois le plus bel hommage que l’on puisse rendre au pouvoir monarchique. Elle prouve que la LIBERTÉ, loin de se cacher devant vous, se montre avec confiance et qu’elle a cessé d’être dangereuse[13].

Des esclaves tremblants, des nations enchaînées ne s’humilient point aux pieds de cette statue, mais une nation généreuse y voit avec plaisir les traits de son libérateur. Périssent les monuments élevés par l’orgueil et la flatterie ! mais que la reconnaissance honore toujours ceux qui sont le prix de l’héroïsme et des bienfaits[14].

Victorieux dans trois parties du monde, pacificateur de l’Europe, législateur de la France, des trônes donnés, des provinces ajoutées à l’Empire, est-ce assez de tant de gloire pour mériter à la fois, et ce titre auguste d’Empereur des Français, et ce monument érigé dans le temple des lois. (Ici l’orateur emprunte les paroles de M. Vaublanc.)[15].

Les trophées guerriers, les arcs de triomphe, en conservant des souvenirs glorieux, rappellent les malheurs des peuples vaincus ; mais dans cette solennité d’un genre nouveau tout est consolant, tout est paisible, tout est digne du lieu qui nous rassemble. L’image du vainqueur de l’Egypte et de l’Italie est sous nos regards, mais elle ne parait point environnée des attributs de la force et de la victoire. Malheur à celui qui voudrait affaiblir l’admiration et la reconnaissance que méritent les vertus militaires ! loin de moi une telle pensée ! Pourrais-je la concevoir devant cette statue ?

Mais le législateur est venu, ET NOUS N’AVONS RESPIRÉ QUE SOUS SON EMPIRE.

Que d’autres vantent ses hauts faits d’armes, que toutes les voix de la renommée se fatiguent à dénombrer ses conquêtes ! je ne veux célébrer aujourd’hui que les travaux de sa sagesse. Son plus beau triomphe dans la postérité sera d’avoir défendu, contre toutes les révoltes de l’esprit humain, le système social prêt à se dissoudre. (L’orateur est interrompu par les applaudissements de l’assemblée)[16].

Mais sitôt que votre main a relevé les signaux de la patrie, tous les bons Français les ont reconnus et suivis ; tous ont passé du côté de votre gloire. Ceux qui conspirèrent au sein d’une terre ennemie, renoncèrent irrévocablement à la terre natale ; et que pouvaient-ils opposer à votre ascendant ? Vous aviez des armées invincibles ; ils n’eurent que des libelles et des assassins, et tandis que toutes les voix de la religion s’élevèrent en votre faveur au pied de ces autels que vous avez relevés, ils vous ont fait outrager par quelques organes obscurs de la révolte et de la superstition. L’impuissance de leurs complots est prouvée. Ils rendent tous les jours la destinée plus rigoureuse en luttant contre ses décrets. Qu’ils cédent enfin à ce mouvement irrésistible qui emporte l’univers, et qu’ils méditent en silence sur les causes de la ruine et de l’élévation des Empires[17] ([18]).

Comment le peuple français n’aurait-il pas mis à sa tête une famille où se réunissent à la fois l’art de vaincre et l’art de gouverner, le talent des négociations et celui de l’éloquence, l’éclat de l’héroïsme, les grâces de l’esprit et le charme de la bonté ?

Telle, sur un moindre théâtre, parut autrefois cette race de grands hommes qui eut l’honneur de donner son nom au troisième siècle des arts, et qui, produisant tout à coup d’illustres amis des lettres, d’habiles politiques, de grands capitaines, prit une place glorieuse entre les maisons souveraines de l’Europe.

L’un des princes de cette famille obtint le titre d’Invincible, un autre fut appelé le Père des muses, un autre enfin mérita le nom de Père du peuple, et de Libérateur de la patrie. Tous ces titres deviendront héréditaires dans les successeurs du héros qui nous gouverne. Il leur transmettra ses leçons et ses exemples[19].

Les années, sous son règne, ont été plus fécondes en grands événements glorieux que les siècles, sous d’autres dynasties !

Le monde se crut revenu à un temps où, comme l’a dit le plus brillant et le plus profond des écrivains politiques, la marche du vainqueur était si rapide, que l’univers semblait plutôt le prix de la course que celui de la victoire.... (Montesquieu, Esprit des Lois, chap. d’Alexandre.)

Déjà les plus anciennes maisons souveraines brillent d’un nouvel éclat en se rapprochant des rayons de votre couronne. Le repos du continent est le fruit de vos conquêtes. Le Corps Législatif peut donc applaudir sans regret la gloire militaire ; il aime à louer surtout ce DESIR D’ÉPARGNER LE SANG DES HOMMES, QUE VOUS AVEZ SI SOUVENT MANIFESTÉ, JUSQUE DANS LA PREMIÈRE IVRESSE DU TRIOMPHE. C’est la victoire la moins sanglante qui est la plus honorable à vos yeux !! C’est à ces traits qu’on reconnaît un monarque digne de régner sur le peuple français. Il ne suffit pas à VOTRE MAJESTÉ de l’avoir rendu le plus puissant de tous les peuples, elle veut encore qu’il soit le plus heureux : qu’on redise partout qu’une si noble ambition vous occupe sans cesse, et que, pour la satisfaire, vos jours sont aussi remplis dans vos palais que dans vos camps.

SIRE, toutes vos pensées sont empreintes de ce caractère qui seul attire la vénération et l’amour.

Après avoir fait et défait les rois, vous avez vengé leurs tombeaux. Le lieu qui fut le berceau de la France chrétienne voit se relever le temple célèbre où depuis douze siècles la mort confondit les cendres de trois races royales dont TOUTES LES GRANDEURS ÉGALAIENT À PEINE LA VÔTRE[20].

Il ne fut donné qu’à vous de renouveler toujours l’admiration qui semblait être épuisée. Mais tant de triomphes ne sont aujourd’hui qu’une partie de votre gloire[21] ([22]).

On combattait, on négociait jadis pendant des années pour la prise de quelques villes, et maintenant quelques jours décident du sort des royaumes.

Quelle gloire ancienne et moderne ne s’abaisse désormais devant celui qui, des mers de Naples jusqu’aux bords de la Vistule, tient en repos tant de peuples soumis, qui campe dans un village Sarmate, y reçoit comme à sa cour les ambassadeurs d’Ispahan et de Constantinople, étonnés de se trouver ensemble ; qui réunit dans le même intérêt les sectateurs d’Omar et d’Ali, qui joint d’un lien commun et l’Espagnol et le Batave, et le Bavarois et le Saxon ; qui, pour de plus vastes desseins encore, fait concourir les mouvements de l’Asie avec ceux de l’Europe, et qui montre une seconde fois, comme sous l’Empire romain, le génie guerrier s’armant de toutes les forces de la civilisation, s’avançant contre les barbares, et les forçant de reculer vers les bornes du Monde !

Ce n’est point à moi de lever le voile qui couvre le but de ces expéditions lointaines. Il me suffit de savoir que ce grand homme par qui elles sont dirigées n’est pas moins admirable dans ce qu’il cache que dans ce qu’il laisse voir, et dans ce qu’il médite que dans ce qu’il exécute. Veut-il relever ces antiques barrières qui retenaient aux confins de l’univers policé toutes ces hordes barbares dont le nord menaça toujours le midi ? Sa politique n’a point encore parlé ; attendons qu’il s’explique, et remarquons surtout que ce SILENCE EST LE PLUS SUR GARANT DE SES INTENTIONS PACIFIQUES.

Il a voulu, il VEUT ENCORE LA PAIX ; il la demanda au moment de vaincre ; il l’a redemande après avoir vaincu. Quoique tous les champs de bataille qu’il a parcourus dans trois parties du monde, aient été les théâtres constants de sa gloire, il a toujours GÉMI des désastres de la guerre. C’est parce qu’il en connaît tous les fléaux, qu’il a soin de les porter loin de nous. Cette grande vue de son génie militaire est un grand bienfait. Il faut payer la guerre avec les subsides étrangers, pour ne pas trop aggraver les charges nationales. Il faut vivre chez l’ennemi, pour ne point affamer le peuple qu’on gouverne[23].

Ni les trophées accumulés autour de lui, ni l’éclat de vingt sceptres qu’il tient d’un bras si ferme, et que n’a point réunis Charlemagne lui-même, ne peuvent détourner ses pensées du bonheur de son peuple[24].

Le premier des capitaines a donc vu quelque chose de plus héroïque et de plus élevé que la victoire[25] !

C’était assez pour le premier des héros, ce n’était pas assez pour le premier des Rois ![26]

Il lui fut donné de retrouver l’ordre social sous les débris d’un vaste empire, et de rétablir la fortune de l’Etat au milieu des ravages de la guerre[27].

La guerre, cette maladie ancienne et malheureusement nécessaire, qui travailla toutes les sociétés, ce fléau dont il est si facile de déplorer les effets, et si difficile d’extirper la cause ; la guerre elle-même n’est pas SANS UTILITÉ pour les nations. Elle rend une nouvelle énergie aux vieilles sociétés ; elle RAPPROCHE DE GRANDS PEUPLES long-temps ennemis, qui APPRENNENT À S’ESTIMER SUR LE CHAMP DE BATAILLE ; elle remue et féconde les esprits par des spectacles extraordinaires ; elle instruit surtout le siècle et l’avenir, quand elle produit un de ces génies rares faits pour tout changer.

La guerre qui épuise tout, a renouvelé nos finances et nos armées ; les peuples vaincus nous donnent des subsides, et la France trouve des soldats dignes d’elle chez les peuples alliés.

Nos yeux ont vu les plus grandes choses. Quelques années ont suffi pour renouveler la face du Monde. Un homme a parcouru l’Europe en ôtant et donnant les diadèmes. Il déplace, il renverse, il étend à son choix les frontières des Empires, tout est entraîné par son ascendant. Eh bien ! cet homme, couvert de tant de gloire, nous promet plus encore ; paisible et désarmé, il prouve que cette force invincible qui renverse en courant les trônes et les empires, est au-dessous de cette sagesse vraiment royale qui les conserve par la paix[28].

SIRE tous nos cœurs se sont émus aux témoignages de votre affection pour les Français ; et les paroles bienfaisantes que vous avez fait entendre du haut du trône ont déjà RÉJOUI LES HAMEAUX ([29]).

Un jour ou dira, et ce sera le plus beau trait d’une histoire si merveilleuse, ON DIRA QUE LA DESTINÉE DU PAUVRE occupait celui qui fait la destinée de tant de rois.

Nous jurons, SIRE, de ne jamais démentir ces sentiments que vous approuvez, devant ce trône affermi sur tant de trophées et qui domine l’Europe entière.

Et comment, n’accueilleriez-vous pas ce langage aussi ÉLOIGNÉ DE LA SERVITUDE, QU’IL LE FUT DE L’ANARCHIE[30].

Quand vous immolez votre propre bonheur, CELUI DU PEUPLE occupe seul toute votre ame. Elle s’est émue à l’aspect de la grande famille (c’est ainsi que vous nommez la France), et quoique sûr de tous les dévouements, vous offrez la paix à la tête d’un million de guerriers invincibles.

Vous partez, et je ne sais quelle crainte, inspirée par l’amour et tempérée par l’espérance, a troublé toutes les âmes. Nous savons bien pourtant que partout où vous êtes, vous transportez avec vous la fortune et la victoire : la patrie vous accompagne de ses regrets et de ses vœux ; elle vous recommande à ses braves enfants qui forment vos légions fidèles. Ses vœux seront exaucés ; tous vos soldats lui jurent sur leurs épées de veiller autour d’une tête si chère et si glorieuse où reposent tant de destinées. SIRE, la main qui vous conduit de merveille en merveille au sommet des grandeurs humaines, n’abandonnera ni la France, ni L’EUROPE, QUI, SI LONG-TEMPS ENCORE, ONT BESOIN DE VOUS[31].

Vous partez, et le plus brave de tous les peuples est tenté de se plaindre qu’il a trop de gloire en songeant qu’il reste séparé du monarque dont cette gloire est l’ouvrage[32].

Malheur au souverain qui n’est grand qu’à la tête des armées ! Heureux celui qui sait gouverner comme il sait vaincre !

C’est lui qui rouvrit les temples de la religion désolée et qui sauva la morale et les lois d’une ruine presque inévitable. En un mot, il a plus fondé qu’on n’avait détruit. Voilà ce qui recommande éternellement sa mémoire.

De tous les cœurs sortira sans efforts le plus bel éloge du grand homme, auteur de tant de biens.

N’en doutons point, grâce à tout ce qu’il a entrepris pour la félicité nationale, sa renommée de conquérant ne sera, dans l’avenir, que la plus faible partie de sa gloire. (L’assemblée renouvelle ses applaudissements.)[33]

L’EMPEREUR est trop accoutumé à vaincre pour que nous remarquions dans son histoire, un triomphe de plus. Il suffit de dire, qu’après quelques marches, il était bien au de là des bords où s’arrêta Charlemagne, et que, supérieur à tous les grands hommes qui le précédèrent, il ne trouvera point de Roncevaux[34] ([35]).

Ce n’est point assez pour lui d’avoir vaincu tant de fois ses ennemis sur le champ de bataille ; il veut décourager jusqu’à leurs dernières espérances ; il achève en quelque sorte leur défaite, en affermissant de plus en plus son gouvernement intérieur.

Il fallait que tout fût extraordinaire, comme lui, dans les événements de son règne.

Autrefois, après quelques années de guerre, l’épuisement du trésor contraignait le vainqueur lui-même à demander la paix. Aujourd’hui l’entretien de tant d’armées n’a point interrompu l’amélioration successive des finances[36].

Enfin la guerre a, dans tous les temps, affaibli la force des lois et de la police. Aujourd’hui la police la plus sage et la plus vigilante, maintient la sûreté publique. On voit disparaître avec le fléau de la mendicité, tous les fléaux et tous les désordres qu’il traîne à sa suite.

On dirait que ce peuple, si terrible au dehors, ne s’occupe, au-dedans, qu’à préparer le siècle de la paix, des arts et des fêtes !

La France a montré tout ce qu’elle peut sous la main toute puissante qui la précipite ou la modère à son gré[37].

Oui, j’en atteste l’honneur français ! L’honneur français ! que de prodiges on peut faire avec ce seul mot ! L’honneur français ([38]) dirigé par un grand homme est un assez puissant ressort pour changer la face de l’univers ! (applaudissements)[39].

Que peut ajouter ma voix à l’émotion générale ? Comment exprimer tout ce qu’on éprouve de grand et de doux au milieu de cette imposante cérémonie ([40]) ? Ils ne sont plus ces temps où les maîtres du monde s’arrogeaient seuls l’honneur des triomphes payés par les travaux et quelquefois par la vie de leurs sujets. Un grand prince appelle aujourd’hui son peuple au partage de sa gloire ; et quel prince a plus que lui le droit de croire qu’il entraîne seul la fortune à sa suite ? Mais sûr de sa grandeur personnelle, il ne craint point de la communiquer ; il n’ignore pas que le monarque accroît les honneurs de son trône de tous ceux qu’il accorde à sa nation.

Sur le champ de bataille, sa première pensée est pour nous. C’est Alexandre ([41]) qui part de la Macédoine avec son génie et l’espérance, et qui, dès sa première victoire au-delà du Granique, envoie les dépouilles des nations vaincues au temple des dieux de sa patrie.

Ces drapeaux furent conquis sur un peuple égaré par les factions. Non, ce n’est point ce héros que l’Espagnol doit craindre. Ses armes ne le SOUMETTRONT que pour le SAUVER[42].

On a souvent nommé les rois d’ILLUSTRES INGRATS. On a dit, non sans quelque raison, qu’ils mettaient trop tôt en oubli le dévouement de leurs sujets, et qu’auprès du trône il était plus utile de flatter que de servir. COMBIEN LE MAÎTRE À QUI NOUS SOMMES ATTACHÉS, MÉRITE PEU CE REPROCHE ! Du haut point d’élévation qu’il occupe, il jette un regard équitable sur les talents qui sont au-dessous de lui ; car il est trop élevé au-dessus d’eux tous pour ne pas les juger tous avec impartialité. Ses bienfaits préviennent à chaque instant ses serviteurs de toutes les classes[43].

Aussi quels dévouements extraordinaires ne doit pas attendre un souverain si magnanime !

PÉRISSE ÀJAMAIS LE LANGAGE DE L’ADULATION ET DE LA FLATTERIE ! je ne commencerai point à m’en servir. Je ne dois porter aux pieds du trône que la voix de l’opinion publique. C’est avec elle seule que je louerai le prince. J’exprimerai franchement l’admiration qu’il m’inspire ; l’élite de la France et de l’Europe est ici rassemblée : j’en appelle à leur témoignage. Tout ce que je vais dire de lui sera MERVEILLEUX ET VÉRITABLE !

Transportons-nous par la pensée dans l’avenir. Voyons ce héros, comme la postérité doit le voir un jour, à travers les nuages du temps. C’est alors que sa grandeur paraîtra, pour ainsi dire, fabuleuse ; mais trop de monuments attesteront les merveilles de sa vie pour que le doute soit permis. Si nos descendants veulent savoir quel est celui qui, seul, depuis l’Empire romain, réunit l’Italie dans un seul corps, l’histoire leur dira : C’est NAPOLÉON. S’ils demandent quel est celui qui, vers la même époque, dissipa les hordes Arabes et Musulmanes au pied des Pyramides et sur les bords du Jourdain ? l’histoire leur dira : C’est NAPOLÉON. Mais d’autres surprises les attendent. Ils apprendront qu’un homme, en quelque sorte désigné d’en haut, partit du fond de l’Egypte au moment où toutes les voix de la France l’appelaient à leur secours, et qu’il y vint rétablir les lois, la religion et l’ordre social menacés d’une ruine prochaine ; cet homme est encore NAPOLÉON. Ils verront dans dix années trente Etats changeant de forme, des trônes fondés, des trônes détruits, Vienne deux fois conquise, et les successeurs du grand Frédéric perdant la moitié de leur héritage. Ils croiront que tant de révolutions, de victoires, sont l’ouvrage de plusieurs conquérants !

L’histoire, appuyée sur le témoignage unanime des contemporains, dissipera toutes les méprises ; elle montrera toujours le même NAPOLÉON fondant de l’Autriche sur la Prusse ; poussant sa marche victorieuse jusqu’aux dernières limites de la Pologne s’élançant tout à coup du fond de la Sarmatie vers ces monts qui séparent la France des Espagnols, et triomphant près de ces régions où l’antiquité plaçait les bornes du Monde. Et cependant les prodiges ne seront pas épuisés ! il faudra peindre tous les arts rappelant à Paris la magnificence de Rome antique, car il est juste que la ville où réside un si grand homme devienne aussi la VILLE ÉTERNELLE !

J’interroge maintenant tous ceux qui m’écoutent. En est-il un seul qui désavoue le moindre trait de ce tableau ? HEUREUX LES PRINCES QU’ON PEUT LOUER DIGNEMENT AVEC LA VÉRITÉ ! heureux l’orateur qui ne donne aux rois que des éloges justifiés par leurs actions. (L’assemblée renouvelle ses applaudissements et ses acclamations)[44].

Et cette Université, que les monarques, vos prédécesseurs, appelaient leur fille aînée. Comme elle partageait vivement la joie que chaque retour de VOTRE MAJESTÉ fesait naître dans tous les cœurs. Elle se félicitait de porter au pied du trône les hommages et les voix d’une génération entière, qu’elle instruisait dans ses écoles, À VOUS SERVIR ET A VOUS AIMER ([45]).

Oui, SIRE, l’université fondée par Charlemagne, relevée par NAPOLÉON, mille ans après son premier fondateur, ne peut oublier, devant ces deux grands noms, les saints engagements qu’elle a contractés envers le trône et la patrie. Son origine et son antiquité lui rappellent tous ses devoirs, dont le premier est de faire des sujets fidèles.

Mère commune de tous les enfants que l’État lui confie, elle vous exprime leurs sentiments avec les siens. Permettez donc SIRE, qu’elle détourne un instant les yeux du trône que vous remplissez de tant de gloire, vers cet auguste berceau où repose l’héritier de votre grandeur. Toute la jeunesse française environne avec nous de ses espérances et de ses bénédictions cet enfant royal qui doit la gouverner un jour. Nous le confondons avec VOTRE MAJESTÉ, dans le même respect et dans le même amour. Nous lui jurons d’avance un dévouement sans bornes, comme à vous-même. SIRE, ce mouvement qui nous emporte vers lui ne peut déplaire à votre cœur paternel. Il vous dit que votre génie ne peut mourir ; qu’il se perpétuera dans nos descendants, et que la reconnaissance nationale doit être éternelle comme votre nom[46] ([47]).

Mais bientôt I’EMPEREUR invite lui-même tous les grands corps de l’Etat à manifester leur libre opinion.

PENSÉE VRAIMENT ROYALE ! Salutaire développement de ces institutions monarchiques, où le pouvoir concentré dans les mains d’un seul se fortifie de la confiance de tous, et qui, donnant au trône la garantie de l’opinion nationale, donne aux peuples, à leur tour ? le sentiment de leur dignité, trop juste prix de leurs sacrifices !

Des intentions aussi magnanimes ne devaient point être trompées.

Rentré dans sa capitale, l’EMPEREUR a détourné les yeux de ces champs de bataille où le monde l’admira quinze ans, il a détaché même sa pensée des grands desseins qu’il avait conçus. Je me sers de ses propres expressions ; IL S’EST TOURNÉ VERS SON PEUPLE, SON COEUR S’EST OUVERT, ET NOUS Y AVONS LU NOS PROPRES SENTIMENTS.

L’EMPEREUR A DÉSIRÉ LA PAIX, et dès que l’espérance d’une négociation a paru possible, il s’est empressé de la saisir[48].

Mais ce n’est plus aux Rois comme eux que les puissances coalisées développent leurs griefs, et qu’ils envoient leurs manifestes ; c’est aux peuples qu’ils les adressent. Et par quel motif adopte-t-on cette marche si nouvelle ? Cet exemple ne peut-il pas être funeste ? Faut-il le donner surtout à cette époque où les esprits, travailles de toutes les maladies de l’orgueil, ont tant de peine à fléchir sous l’autorité qui LES PROTÈGE, en RÉPRIMANT leur audace ? Et contre qui cette attaque indirecte est-elle dirigée ! Contre le grand homme qui mérita la reconnaissance de tous les rois ; car, en établissant le trône de la France, il a fermé le foyer de ce volcan qui les menaçait tous.

Ce n’est point ici qu’on outragera les gouvernements qui se permettraient même de nous outrager ; mais il est permis d’apprécier à leur juste valeur ces reproches si anciens et si connus, prodigués à toutes les puissances qui ont joué un grand rôle depuis Charles-Quint jusqu’à Louis XIV, et depuis Louis XIV jusqu’à I’EMPEREUR. Ce système d’ENVAHISSEMENT, de PRÉPONDÉRANCE, de MONARCHIE UNIVERSELLE, fut toujours un cri de ralliement pour toutes les coalitions ; et du sein même de ces coalitions étonnées de leur imprudence, s’éleva souvent une puissance plus ambitieuse que celle dont on dénonçait l’ambition.

L’EMPEREUR voulut LA PAIX ; il voulut l’acheter par des sacrifices où sa grande ame semblait négliger sa gloire personnelle, pour ne s’occuper que des besoins de la nation.

Quand on jette les yeux sur cette coalition formée d’éléments qui se repoussent ; quand on voit le mélange fortuit et bizarre de tant de peuples que la nature a faits rivaux ; quand on songe que plusieurs, par des alliances peu réfléchies, s’exposent à des dangers qui ne sont point une chimère, on ne peut croire qu’un pareil assemblage d’intérêts si divers ait une longue durée. Les abus de la force sont marqués en caractères de sang dans toutes les pages de l’histoire ![49]

Mais pourrais-je mieux louer mon SOUVERAIN qu’en rapportant ses propres paroles ? On a dit depuis long-temps aux orateurs, qu’il n’y avait rien de plus grand que ses actions simplement racontées. On doit ajouter qu’il n’y a rien de plus éloquent que ses paroles. C’est en les répétant avec fidélité qu’on peut le montrer dans toute sa gloire. Combien nous étions émus en l’écoutant la dernière : fois, quand il désirait de vivre trente ans pour SERVIR trente ans ses sujets ! » Jamais parole plus royale n’est sortie du cœur d’un grand roi !

Heureux le prince qui connaît si bien ses devoirs et sa dignité, et les exprime avec tant de noblesse.

Quel français ne formait le même vœu que le sien ? Oui, qu’il vive trente ans, disions-nous, qu’il vive plus encore ! Une vie si précieuse ne peut trop se prolonger ! Et puisque tous les prodiges semblaient réservés à lui seul, regrettons-nous qu’un règne si mémorable nait surpassé tous les autres par la durée, comme il les surpasse tous par la puissance et la grandeur. (Les applaudissements se renouvellent de toutes parts)[50]. L’orateur ému ne peut continuer…

Phrase _Désolé, fils... je vais vous laisser aux prises avec un véritable imbécile...

_Pour moi, c’est la fin du voyage..._Vous m’avez absolument tout donné, fils
_Mais qu’est-ce que tu nous chantes ?! Un pirates qui ne s’intéresse pas aux trésors ?

_Alors qu’est-ce que tu cherches exactement ?

_..........

_Hein, Newgate ?!!

_Depuis tout gosse, il y a une chose que j’ai toujours rêvé d'avoir...

_?

_Oh, alors tu cherches bien quelque chose, hein ? Vas-y, raconte !!

_................ _ Une famille

_Mais qu’est-ce que tu nous chantes ?! Gyahahahahaha !!
_LE ONE PIECE EXISTE!!!!

_Je vous dois toute ma gratitude... adieu, mes fils !!

_... hum ?

_Ah...!!

_Il... il est mort !!!

_Il est mort debout !!!

_ Père...!!!
Barbe Blanche est mort !
Même dans la mort, le corps de cet homme ne fléchit jamais. Même après la perte de la moitié de son visage...

... il continue d’abattre ses ennemis. Si on devait utiliser un terme pour décrire cette statue, ce serait... "monstre"
Le nombre de coups d’épée qu’il reçu lors de cette guerre s’élève à... 267

Le nombre de blessures par balles qu’il reçu lors de cette guerre s’élève à... 152

Quand au nombre de coups de canon, il s’élève à... 46
Et malgré cela, sur ce dos qui transpire la fierté...

ou devrions-nous dire, tout au long de sa longue vie de pirate...

Pas une seule blessure synonyme de fuite ou de retraite ne pouvait être aperçue !!!

Un grand homme s’en est allé !!
Musique Les vieux ne parlent plus Ou alors seulement parfois du bout des yeux Même riches ils sont pauvres Ils n'ont plus d'illusions et n'ont qu'un cœur pour deux Chez eux ça sent le thym, le propre La lavande et le verbe d'antan Que l'on vive à Paris, on vit tous en province Quand on vit trop longtemps Est-ce d'avoir trop ri que leur voix se lézarde Quand ils parlent d'hier Et d'avoir trop pleuré que des larmes encore Leur perlent aux paupières Et s'ils tremblent un peu Est-ce de voir vieillir la pendule d'argent Qui ronronne au salon Qui dit oui qui dit non, qui dit "je vous attends" Les vieux ne rêvent plus Leurs livres s'ensommeillent, leurs pianos sont fermés Le petit chat est mort Le muscat du dimanche ne les fait plus chanter Les vieux ne bougent plus Leurs gestes ont trop de rides leur monde est trop petit Du lit à la fenêtre, puis du lit au fauteuil Et puis du lit au lit Et s'ils sortent encore Bras dessus bras dessous tout habillés de raide C'est pour suivre au soleil L'enterrement d'un plus vieux, l'enterrement d'une plus laide Et le temps d'un sanglot Oublier toute une heure la pendule d'argent Qui ronronne au salon Qui dit oui qui dit non, et puis qui les attend Les vieux ne meurent pas Ils s'endorment un jour et dorment trop longtemps Ils se tiennent la main Ils ont peur de se perdre et se perdent pourtant Et l'autre reste là Le meilleur ou le pire, le doux ou le sévère Cela n'importe pas Celui des deux qui reste se retrouve en enfer Vous le verrez peut-être Vous la verrez parfois en pluie et en chagrin Traverser le présent En s'excusant déjà de n'être pas plus loin Et fuir devant vous une dernière fois la pendule d'argent Qui ronronne au salon Qui dit oui qui dit non, qui leur dit "je t'attends" Qui ronronne au salon Qui dit oui qui dit non et puis qui nous attendOne mistake but no emotion saturated arrogance There's no love, not without envy the two become a romance Did you know that if you focus on reality You become distracted by the victory you seek Gravity wall, bless me with your kiss I'm screaming something to you Whatever, something to me Forget the answer, focus on what lies beyond I'm screaming something to you Whatever, something to me Treading bare feet all of me tangled in risk Now I don't know what I really want I still don't know how to escape from this beautiful trap I don't know what I really want I still don't know how to escape from this dangerous trap I depict a wasteful vision seeking out to solve the code The future perfect in theory is crumbling in overload Every day we spend waiting, burning in the sun I another loss for us and nothing and nothing can be done I know you're craving for my blood I'm screaming something to you Whatever, something to me But everybody can't hear pay attention to me I'm screaming something to you Whatever, something to me But everybody can't hear pay attention to me Now I don't know what I really want I still don't know how to escape from this beautiful trap I don't know what I really want I still don't know how to escape from this dangerous trap I'm screaming something to you Whatever something to me Forget the answer focus on what lies beyond I'm screaming something to you Whatever something to me Treading bare feet all of me tangled in risk Now I don't know what I really want I still don't know how to escape from this beautiful trap I don't know what I really want I still don't know how to escape from this dangerous trap Break your stereo days The shining sun rays unravel a light over your wings Brave invisible world and bring to life a new sky of colors Break your stereo days Whatever they say you can't stop believing in yourself Brave invisible world you know that it's true you can find a new way Gravity wall, bless me with your kiss I'm screaming something to you Whatever something to me Forget the answer focus on what lies beyond I'm screaming something to you Whatever something to me...
Films Ô fortune, comme la lune changeante en ses phases, toujours tu crois et tu décrois ; vie détestable. Tantôt la fortune oppresse, tantôt elle avive, par le jeu, l’acuité de l’esprit, et la pauvreté ou la puissance elle les dissout comme la glace. Sort cruel et vain, tu es une roue qui tourne, une base instable, un salut trompeur, qui peut se briser à tout instant. Quoique dissimulée et voilée tu pèses aussi sur ma tête ; C’est cause de tes jeux criminels qu’à présent mon dos est nu. La chance et le succès me sont maintenant contraires, mes désirs et mes refus se heurtent à ta tyrannie. À cette heure sans délai, touchez les cordes de vos instruments ; et déplorez tous avec moi que le sort accable un héros.
Séries Si tu ne comprends pas, ou ne maîtrises pas, la notion de coefficient binomial, inutile de chercher à calculer toi-même les nombres de Catalan, que tu découvris dans cette obscure revue américaine d'algèbre, croyant qu'il s'agissait de “nombres catalans” (l'anglais Catalan numbers est équivoque), avant de faire le chemin historique et de découvrir qu'ils auraient tout aussi bien pu se nommer suite d'Euler, entiers de Seger, ou nombres de Ming Antu. Des textes en 16.796 signes ? Un roman de 58.786 mots ? Tu n'y penses pas ! Loin de moi l'idée de graver dans le marbre de tailler dans une écorce d'arbre loin de moi l'idée de suggérer que je m'en moque que je n'en ai rien à faire que guère je ne m'en soucie loin de moi ces folies mais je m'échine depuis octobre et pourquoi donc depuis début octobre même et qui m'aime me suive depuis octobre depuis ce même dernier octobre le trois du mois je crois depuis ce temps-là depuis trois mois depuis trois mois et une semaine je m'échine ailleurs et le très long texte n'a pas avancé d'un poil pas beaucoup sans doute est-ce mon côté velléitaire qui ne cesse de me jouer des tours et les méandres du très long texte se sont figés comme une gelée le long des parois d'un bocal de verre et je vitupère contre mes essais éphémères mon tempérament affreusement velléitaire et ce teint d'albâtre qui n'est pas le mien comme je voudrais qu'il fût d'albâtre ou d'ébène ou autrement même sans métaphore mais au moins qu'il ait quelque tenue que mon visage sans retenue puisse soudain passer pour un tissu une pierre un songe soit en quelque sorte un tableau fasse tableau mais ce n'est pas le cas même ce mot albâtre jeté au visage jeté tout à trac sur la page en haut de page ce mot me défigure ne me figure pas ne me représente pas ne figure rien de ce que je suis de ce que je pense être et je suis encore et toujours circonspect dans le doute et ce mot n'apporte rien aucune réponse et donc toujours je me jette à la figure ces accusations comme des bouteilles non pas à la mer mais bien dans la gueule oui je me donne des coups de bouteille tessons épars sur le parquet et mes joues ensanglantées enfin que ce soit ou non métaphore que le mot d'albâtre me figure ou non je prends ces coups ces reproches en plein visage et je m'accuse d'être velléitaire aussi bien sûr pour trop entreprendre je lance cent feux il est normal qu'un certain nombre des foyers meure et même ne démarre qu'à peine avant de s'achever dans un bruit de feuilles mouillées de bois mort de bois trop vert encore pour prendre tout cela encore métaphore et toujours métaphore peut-être est-ce le mot albâtre qui appelle autant de métaphores ou bien les conditions d'écriture du très long texte que par facétie ou encore autodérision je pourrais être tenté de rebaptiser très long texte interrompu et l'adjectif interrompu ici au milieu de la ligne interrompt mes songes interrompt le torrent de sornettes lance d'autres tirades propose peut-être d'autres charades mais pour mieux me ramener vers le rivage bourbeux où je ne cesse de me lancer ces reproches à la figure velléitaire velléitaire et me voici encore à ne pas même essayer de me justifier moi-même de tout cela feux mal éteints et feux qui n'ont jamais pris aussi me trouvé-je vingt vaines justifications improbables même si certaines sont justes par ailleurs comme dans le cas du projet de traduire régulièrement et pensais-je au début au moins une fois par semaine un poème et qui s'est enlisé après à peine trois ou quatre tracasseries mais cela reprendra parfois aussi depuis début octobre le trois je crois suspendu à ce mot d'albâtre depuis le trois octobre le trois je crois je me disais que pour être interrompu ou inachevé le très long texte recelait de vraies possibilités et qu'il suffisait suffirait eût suffi de s'y remettre et la machine reprendrait du galon non là cette image-là ne va pas je mélange les formules croise les figures de style et donc je pensais qu'il me faudrait toutes proportions gardées envisager ces carnets comme Paul Valéry travaillant régulièrement et sans espoir d'en finir jamais chaque matin à ses Cahiers désormais regroupés en deux tomes en Pléiade et que j'ai dévorés consultés admirés lus compulsés longuement naguère mais il faudrait dire jadis ou balancer entre les deux lus disons entre 1993 et 1997 et donc toutes proportions gardées je me verrais bien ainsi à reprendre tel chantier interrompu trois mois et le faisant avancer un petit peu mais enfin ce n'est pas possible il ne va pas se comparer à Paul Valéry l'autre oiseux oisif ex-oisien de surcroît ancien oisien into the bargain non il ne va pas se comparer à Paul Valéry tout de même alors que seulement et il nous l'a dit même avec métaphores tout le tintouin oui oui noir sur blanc dit ce n'est rien d'autre qu'un affreux velléitaire comme la pluie comme les pierres s'attardant traînant son absence d'inspiration au cours de deux longues semaines un texte se meut ou se meurt sans le mouvement des lignes ou des doigts sur la page ou des doigts sur le clavier ou du mercure dans la caboche pas moyen d'avancer un texte se meut ou se meurt retenez bien cela rentiers de l'écriture retenez bien cela dieux de platine dieux de marbre dieux d'ivoire dieux d'airain retenez cela un texte se meut ou se meurt une profanation et c'est la vie le silence glissant de l'onde immobile et plus un clapotis vous voyez lentement agoniser le texte dieux d'airain j'en appelle à vos rictus j'en appelle même à vos socles j'en appelle à Eschyle à Euripide j'en appelle aux astronomes avec leurs lunettes j'en appelle aux bourgeois de vaudeville avec leurs monocles oui j'en appelle à Sophocle surtout dieux d'airain j'en appelle aux hémicycles des amphithéâtres tout autant qu'aux hémistiches absolus du vieux père Corneille un texte se meut ou se meurt et sur la scène aucun acteur ne meurt vraiment tant qu'un texte latent ou dit le porte ou que le diable l'emporte un acteur porte son texte plus qu'il ne le dit il le porte en-dedans au-dedans de soi et cela n'a rien à voir avec un chien mort ni un trajet en autobus jusqu'aux confins d'une ville poussiéreuse d'Afrique afin d'enterrer un enfant mort non cela ne porte pas de nom c'est seulement la vie propre la dynamique introuvable de tout texte et si l'on vous dit de tisser fileuses tissez si l'on vous dit de tisser dieux d'airain ne dormez pas dans l'herbe car le chemin est long et il y aura encore des carrefours des douanes des passages étroits des fourches caudines des dictateurs en puissance de vrais dictateurs aussi oui ceux qui veulent dicter le sens la direction à prendre le sens d'un texte se meut ou se meurt et la garde qu'en faites-vous oh je ne m'en préoccupe si l'on vous dit de tisser c'est votre boulot pas le mien n'est-ce pas dieux d'airain dieux de marbre dieux d'albâtre dieux d'ivoire je savais bien que je réussirais à placer le mot albâtre dans un texte un jour en allant de l'avant à force d'aller de l'avant et peut-être mon seul et unique but en écrivant même en tenant ces carnets était de parvenir au texte qui me permettrait d'écrire le mot albâtre de le graver comme qui dirait métaphoriquement dans le marbre et cela évidemment se produit aujourd'hui où il pleut à pierre fendre ou pas vraiment un goutte-à-goutte à peine accéléré mais qui mouille détrempe tout et même la grande poubelle grise ouverte depuis hier afin d'en laver le fond noirâtre mot qui rime avec albâtre dans tous les cas cette pluie est une aubaine et justement ce jour de pluie infinie ténue mais tenace j'écris enfin le mot albâtre et ne sais qu'en faire ne sais que faire après d'autres doués d'un sens de l'honneur plus aiguisé que le mien ici se feraient hara-kiri c'est à n'en pas douter et tandis que la pluie humecte puis humidifie puis mouille puis inonde la grande poubelle grise ouverte dans la cour je ne sais ce qui me pousse à écrire encore et toujours albâtre comme si ce mot soudainement prenait la forme d'une incantation le dernier ressort le dernier battement des veines le dernier sursaut artériel qui permette d'aller de l'avant un texte se meut ou se meurt l'ai-je dit je crois l'avoir écrit mais l'ai-je dit toujours est-il qu'un texte oui tu l'as dit merci l'acteur se porte un texte se meut ou se meurt et sans un mot même désuet ou inutile auquel se raccrocher parfois les textes les plus parfaits s'enlisent se figent dans une immobilité d'onde gélifiée un désert de racines et de vieux bois de flottaison échoué desséché au point de ne plus pouvoir écrire même une phrase qui tienne debout et qui suis-je pour parler de phrase qui tienne debout moi qui assis pianotant tapotant clapotant comme l'eau vive d'une pluie fine mais farouche ténue mais tenace ne sais rien dire d'autre ne sais rien écrire d'autre non ne sait dire non ne sait pas écrire d'autre mot qu' albâtre dolmens couverts d'herbe de mousse sacrément douce dolmens prêts à s'enfoncer dans le sol épuisés de tenir debout d'avoir tenu debout tous ces siècles tous ces millénaires d'avoir simplement seulement tenu le coup toutes ces myriades d'heures tout cela sous les étoiles à la pleine lune dans le noir sous les orages attrapant la foudre plus souvent qu'à leur tour dolmens de dure pierraille aux longues chambres abritant les ébats des couples illicites les embrassades furtives des hommes soucieux de se cacher de se dérober aux regards de fuir le regard pesant plus pesant que la pierre des dolmens les regards des autres autres peut-être tout aussi frustes ou rugueux dans leurs sentiments qu'eux ou plus âpres encore que la pierre des dolmens plus âcres au goût les sourcils en circonflexe affichant des mines dubitatives des moues circonspectes se méfiant se défiant toujours de tout pour finir par s'affaler contre la mousse tendre des dolmens et sur la pierre la plus lourde sur le roc le plus puissant le plus impressionnant carapace de tortue dont jamais on ne voit jamais au grand jamais on ne verra la tête striée ridée folle sur ce roc parfois souvent se hisse-t-on à perdre haleine pour mieux voir mieux scruter les baies des grands ifs mornes et placides glaciaux et ténébreux vertigineusement gracieux sous la pluie des siècles des millénaires et à peine s'était-on hissé que toujours naissait le désir furieux le désir terrible de crier de clamer des injures à la face du ciel des imprécations de se lancer dans un long discours tout en vésanies de parler par bordées un torrent de mots ou de chanter de scander de psalmodier que sais-je encore à peine s'était-on hissé à peine se hisse-t-on que naît toujours la tête contre les branches les plus folles les fesses assises contre l'herbe humide contre la mousse tendre à peine se hisse-t-on que les jambes lourdes les pieds désormais menaçant de glisser sur la mousse l'herbe tendre on se surprend à chantonner puis à vociférer et n'est-ce pas là le même torrent que le très long texte le trop long texte qui n'en finit pas de naître et qui peut-être est bel et bien né ainsi né d'une voix devenue folle ne s'obéissant plus parlant aux oiseaux aux astres aux baies aux ifs à la rougeur splendide et coruscante de ces baies mystérieuses ainsi est né ce chant d'une voix pierreuse ainsi née de la rocaille cette frénésie lourde de vésanies qui toujours rendra plus fou plus long plus torrentiel ce trop ce très long texte finisse ce jour sans mesure cette infinité de possibilités de colères de mensonges et cette avalanche d'amours qui ne cesse de tarabuster les pirates sont de sortie et pourtant il paraît que ce n'est pas l'issue la plus secourable peut-on pourra-t-on un jour en finir dans la poussière des carlingues la rouille des guimbardes des tréteaux interminables comme ce très long texte où personne ne voit du feu où personne ne voit goutte où personne ne voit clair où il n'y a personne pour sauver son voisin pas un mot pour en rattraper l'autre pas un orgue pour mesurer l'infinité du temps qui passe pas un violon pour nous aider à grimper à la cime des ifs et sur ces dolmens rassemblés comme dans un jeu de cartes un très long texte s'avance et se déploie avec la sûreté pierreuse des dolmens la voilure des stèles la douceur ombrageuse des ifs dont les petites boules rouges d'une netteté aussi sidérante qu'elles sont minuscules sont comme des lampions funèbres un très long texte résonne rebondit ou s'éternise jusqu'à ce que la note tenue sous les ifs comme une mélodie silencieuse effraie même les autours les éperviers et même le busard en maraude à tel point que nous nous retrouvons tous vous et moi à déclamer des lambeaux de ce très long texte debout ou accroupis sur les lourdes pierres qui couvrent depuis des millénaires les dolmens. C'est un long texte un très long texte que je pourrais écrire un long texte pour clore la journée saluer le coucher du soleil un long texte en lieu & place des milliers des millions d'autres très beaux textes et par là j'entends d'autres textes qui seraient très beaux alors que celui-ci n'est qu'un long texte lamentable oui un long texte trop long texte en lieu & place des centaines de textes qu'il me reste à retrouver à recopier à inventer à écrire un long long texte comme une longue fuite en avant la lâcheté de mes commissures un très long texte puisqu'il ne raconte ne dit rien tourne en rond un long texte qui ennuie désarçonne agace surtout agace puisque ce texte est long dès le premier mot il était très long puisque l'auteur en avait décidé ainsi et même s'il s'en était tenu aux quatre premiers d'une certaine façon ce texte eût été long très long trop long long long chemin comme une fuite en avant de lâche bavant des commissures à force de renâcler devant la tâche à force d'ahaner ses longs textes et donc ce très long texte dont je ne sais pourquoi je l'ai commencé si ce n'est pour m'occuper peut-être et dont je sais encore moins comment il finira ni quand il finira lâchement je me défilerai jusqu'à ne pas l'écrire si long que cela puisque j'ai déjà expliqué que ce texte qui ne raconte rien paraîtra toujours long même s'il est très court ce qu'il n'est déjà plus et même s'il est court ce qu'il est encore mais enfin même s'il est de longueur moyenne il sera toujours moins que médiocre et plein de longueurs il est plutôt la longueur et je me languis d'un beau texte d'un très long ou très court texte qui au moins ne serait pas d'une totale vacuité si je dois l'avouer et donc il paraîtra trop long bien trop long et ainsi s'accomplira la prophétie des quatre premiers mots de ce texte décidément très long dont je ne sais comment ni quand il finira si tant est même puisque je n'en sais rien si tant est que puisqu'il est long très long trop long si tant est disais-je avant cette avalanche d'incises que ne marque même pas la moindre parenthèse comme l'on s'est aperçu depuis longtemps que la ponctuation empêchait de se concentrer sur l'écriture preste qui va son cours et donc ce très long texte est très long lui dont je ne sais comment ni quand il finira si tant est même qu'il finisse à moins de considérer que ce premier fragment qui peut-être bientôt s'achèvera est le très long texte et que donc en ce sens tout a une fin même ce très long texte dont je viens d'avouer que ce paragraphe n'est qu'un premier fragment si tant est même que ce très long texte et non le paragraphe finisse.
Jeux vidéo Trois guerres shinobi ... Trois longues guerres que nous combattons pour les propres intérêts de nos villages et pays respectifs ... Nous n'avons jamais cessé de nous haïr ... Cette haine a toujours été avide de pouvoir, et cette course au pouvoir a donné naissance à une personne comme moi. J'étais un Jinchuuriki, la personnification de cette haine et de cette soif de pouvoir ! Et j'ai appris à haïr ce monde de toutes mes forces, j'ai cherché à le détruire de mes propres mains, ce que l'Akatsuki cherche exactement à faire aujourd'hui. Mais ... Un certain ninja de Konoha ... A eu le cran de m'arrêter ! J'étais son ennemi, mais ça ne l'a pas empêché de pleurer pour moi ! Je l'ai blessé mais il a continué à m'appeler son ami ! Il m'a sauvé ! Moi, son ennemi ! Moi qui comme lui, étais un Jinchuuriki ! Il est passé par les mêmes souffrances que moi, mais malgré ça, il ne porte en lui aucun sentiment de haine ! La haine n'a pas sa place parmi nous ! Car nous avons tous souffert des agissements de l'Akatsuki ! Aujourd'hui je ne vois ni Suna, ni Kumo, ni Konoha, ni Kiri, ni Iwa ... Tout ce que je vois, se sont des shinobis ! Et si quelqu'un a encore une quelconque rancune envers Suna, qu'il attende la fin de cette guerre ! Je le laisserai volontiers prendre ma tête ! Nos ennemis menacent cet ami qui m'a autrefois sauvé ! S'ils arrivent à le capturer ... Si nous les laissons le capturer, alors ce monde sera perdu ! Je veux protéger mon ami ... Je veux protéger tout le monde ! Mais je suis trop jeune pour le faire tout seul ... Alors je demande à tout le monde de me prêter sa force ! Alors tous ceux qui sont avec moi, allons-y !
Livres Israélites, Nation unique que les conquêtes et la tyrannie ont pu, pendant des milliers d’années, priver de leur terre ancestrale, mais ni de leur nom, ni de leur existence nationale ! Les observateurs attentifs et impartiaux du destin des nations, même s’ils n’ont pas les dons prophétiques d’Israël et de Joël, se sont rendus compte de la justesse des prédictions des grands prophètes qui, à la veille de la destruction de Sion, ont prédit que les enfants du Seigneur reviendraient dans leur patrie avec des chansons et dans la joie et que la tristesse et que les soupirs s’enfuieraient à jamais. Debout dans la joie, les exilés ! Cette guerre, sans exemple dans toute l’histoire, a été engagée pour sa propre défense par une nation de qui les terres héréditaires étaient considérées par ses ennemis comme une proie offerte à dépecer. Maintenant, cette nation se venge de deux mille ans d’ignominie. Bien que l’époque et les circonstances semblent peu favorables à l’affirmation ou même à l’expression de vos demandes, cette guerre vous offre aujourd’hui, contrairement à toute attente, le patrimoine israélien. La Providence m’a envoyé ici avec une jeune armée, guidée par la justice et accompagnée par la victoire. Mon quartier général est à Jérusalem et dans quelques jours je serais à Damas, dont la proximité n’est plus à craindre pour la ville de David. La Grande Nation, qui ne trafique pas les hommes et les pays selon la façon de ceux qui ont vendu vos ancêtres à tous les peuples (Joël 4.6), ne vous appelle pas à conquérir votre patrimoine. Non, elle vous demande de prendre seulement ce qu’elle a déjà conquis avec son appui et son autorisation de rester maître de cette terre et de la garder malgré tous les adversaires. Levez-vous ! Montrez que toute la puissance de vos oppresseurs n’a pu anéantir le courage des descendants de ces héros qui auraient fait honneur à Sparte et à Rome. Montrez que deux mille ans d’esclavage n’ont pas réussi à étouffer ce courage. Hâtez-vous ! C’est le moment qui ne reviendra peut-être pas d’ici mille ans de réclamer la restauration de vos droits civils, de votre place parmi les peuples du monde. Vous avez le droit à une existence politique en tant que nation parmi les autres nations. Vous avez le droit d’adorer librement le Seigneur selon votre religion. »
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