(Anonyme)

Sans répit fument les tristes cheminées
Dans l'horreur leurs noires traînées

Crier son émoi et jeter ses mots
Parler de soi et combler ses maux

Et comme un voile pur du ciel resplendissant
Tu jetas la clarté sur ce monde naissant

Viens-tu dévoiler l'avenir
Du jour qui ne doit pas finir ?
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